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 It seems that wolves came in town ♜ SIRIUS

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Sirius P. Bower

HUFFLEPUFF ⚡ sixième année


Sirius P. Bower

⚡ PAPERS : 177
⚡ POINTS : 70
⚡ ICI DEPUIS : 20/06/2011

MessageSujet: It seems that wolves came in town ♜ SIRIUS   Lun 27 Juin - 18:38

Sirius Pollux BOWER

Ft Lily Collins ⚡
ÂGE ⚡ 16 ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE ⚡ 24 Décembre 2001 à Singapour MAISON ⚡ Poufsouffle NATIONALITÉ ⚡ Anglaise STATUT SOCIAL ⚡ Célibataire ANNEE D'ÉTUDE ⚡ Sixième PATRONUS ⚡ Un cygne SANG ⚡ Née Moldu ETUDES DESIREES ⚡ Option Art de la magie noire et Arithmancie CREDIT ⚡ GOLD.SUGAR & tumblr


Passe à l'interrogatoire !

Pourquoi avoir choisis Hogwarts comme établissement pour démarrer ton cursus scolaire ⚡️ Eh bien, ce n'est pas comme si j'avais eu le choix ! Lorsque j'ai eu onze ans, j'ai reçu la lettre de l'école, comme mon frère et ma soeur avant moi. Nous ne connaissions rien sur le monde magique (ni même qu'il existait) avant que Wolfgang ne reçoive la sienne. Nés moldus, ce fut une surprise de recevoir une lettre "suspecte" suivie de la visite d'une personne de Poudlard pour tout nous expliquer, nous montrer de quoi il était capable.
Même si nous avions eu à choisir, Poudlard aurait été notre choix principal, car sa situation géographique nous est chère. Nos parents sont nés ici, en Ecosse, il y a donc nos racines sur cette terre. Et puis, malgré nos constants déplacements et les différentes langues que nous parlons, l'anglais reste la reine mère de notre langage. Je nous voyais mal aller en France ou même en Russie faire des études qui nous semblaient inhabituelles et dans des langues que nous essayons de maîtriser tant bien que mal !
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Quelles sont tes forces et tes faiblesses dans les matières ⚡️ Je m'en sors assez bien en Métamorphose, Botanique, Défense contre les forces du mal. J'ai l'impression d'avoir un grande facilité à interagir dans ces matières ci. Il faut dire que dans la famille, on semble être de vraies têtes dans ces trois matières là plus qu'aucune autre ! Bien sûr, l'Etude des Moldus est acquise. C'est même étrange de disséquer un monde que l'on a connu tant d'années sans savoir qu'il en existait un autre, ce serait comme si l'inverse se produisait, que les sorciers se retrouvaient dans le monde moldus et qu'ils se mettaient à étudier le monde où ils ont vécus jusqu'alors !
J'aurais bien aimé être bonne en potions. C'est une des matières les plus difficiles, mais les plus intéressantes. Lors de ma première année, pour m'améliorer, je prenais des livres à la bibliothèque et essayais de les reproduire sans jamais atteindre le résultat escompté. Ca me rendait furieuse et plus assidue encore en cours de potions. A la fin de l'année, j'en suis devenue désespérée à passer mes week-ends et soirées à essayer de reproduire quelques potions pourtant basiques. Et j'ai finalement arrêtée.
Aujourd'hui, je peux dire que je suis fière de savoir faire les potions normalement acquises lors de la première année. Je m'attaque à celle de la deuxième année.
10 lignes attendues.

Comment réagis-tu en société ? Au sein d'une classe ⚡️ Au début, lorsque je ne connais pas grand monde, j'ai tendance à me faire discrète, invisible. Je préfère observer les gens en premier avant de m'avancer et aller leur serrer la main sans savoir à qui j'ai à faire. J'arrive bien à cerner les gens, si une telle ou telle situation se produit, selon la réaction de la personne je la classe dans ma black-list ou dans celle des personnes à connaître. Et quand je connais une personne, je deviens plus souriante, plus ouverte. Même plus drôle je dirais. Je suis plus confiante et, oui, il m'arrive d'oublier mon fardeau.
En classe, j'ai tendance à être hyperactive. Je suis les cours, prends des notes, parle, me prends la tête. Bref, je suis multifonction ! J'aime être assidue, mon père m'a souvent dit que c'était la clé de la réussite, donc je prends bien soin de garder cette clé sous la main, qui ne rêverait pas d'un avenir radieux ? La seule différence est que je m'y applique réellement tandis que d'autres ne le font pas. J'ai un argument choque qui les mettrait au rabais s'ils se mettaient à critiquer ma manière de procéder en cours : en écoutant, je m'évite des devoirs d'une durée interminable le soir, haha ! Eh oui, les points positifs sont la facilité d'appliquer ce que j'ai entendue. Donc, pas de problèmes !
Oui, papa et maman sont contents.
10 lignes attendues.

Comment définirais-tu ton caractère ⚡️ Changeant ! Je suis définitivement lunatique : je peux devenir une vraie bête dans la seconde si quelque chose est dit et ne me plaît pas. Parfois, Wolfgang me dit que je suis une plante carnivore : je semble fragile, mais en faite, je ne me laisse pas faire. Merci le frangin pour la comparaison toute à fait flatteuse !
Mais, vraiment, jusqu'à mes dix ans, j'étais une boule de douceur et de tendresse. Je n'aurais jamais fait de mal à une mouche, aussi grosse et agaçante soit-elle. Le déclic ? La sublime morsure de loup-garou sur mon avant bras. Ça change une femme de se voir devenir une bête sauvage et assoiffée de sang les nuits de pleines lunes, au lieu de profiter de sa jeunesse luminescente mais déclinante. La tendresse que je donnais et me collais à la peau n'est aujourd'hui plus que poussière, même si elle essaye de se faire une place dans cette nouvelle vie. Par moment, elle refait surface, et je redeviens un peu la petite que j'étais avant l'accident. Mais l'innocence est belle et bien partie, et ça, c'était l'une des qualités que j'affectionnais tant mais qui ne redeviendra jamais.
L'une des autres qualités que j'aime de ma personne est la générosité, dirais-je même l'altruisme. Il m'est impossible de penser qu'on ne peut aider les personnes dans le besoin, ni même de faire quoi que ce soit pour rendre une vie plus plaisante. Lors de mes vacances dans le monde moldus, il m'arrive de faire du bénévolat pour aider les enfants hospitalisés.
15 lignes attendues.

Es-tu content de la maison dans laquelle le choixpeau t'as envoyé ⚡️ Lorsque j'ai lu des documents sur les maisons de Poudlard, j'ai toujours su que j'irai à Poufsouffle. C'était comme une évidence, et rien d'autre ne me semblait possible ! Et puis, Les Poufsouffle sont de gros farceurs, je crois que ça nous ressemble bien, de vrais bout en train ! De plus, Wolfgang et Zelda y étaient déjà, ça m'aurait vraiment étonné que je sois envoyée dans une autre maison. On ne change pas une équipe qui gagne. ...C'est un proverbe Moldus. 5 lignes attendues.

As-tu un projet d'avenir, professionnel après Hogwarts ⚡️ Hum ... J'envisage beaucoup de choses, en fait. Comme tout le monde, je rêve d'une brillante carrière d'auror. Mais il m'arrive d'être plus réaliste, et je me demande dans quelles matières je suis la plus brillante. De là, j'ai trouvé et apprécié les métiers de Médicomage, d'Infiltration en milieu hostile/moldu, de Sorcier d'élite de la Brigade de police magique contre le trafic d'objets noirs et, bien sûr, de Joueur professionel de Quidditch. Mais on va rester dans le concret. Ce qui m'attire le plus sont les métiers d'infiltration en milieu hostile. De l'action, j'en rêve ! Ce n'est pas pour rien que je vois avec plaisir les films de thriller moldus.
7 lignes attendues.

Aimes-tu le Quidditch ⚡️ Mieux que ça, je le vis ! Comme de nombreux sorciers, je me passionne pour ce sport que j'ai découvert lors de ma première année à Poudlard. Les nés-moldus ont tendances à ne pas être de vrais pro lors des cours de vols, mais ma facilité m'a permise d'intégrer l'équipe de Quidditch de Poufsouffle en tant que Poursuiveur l'année dernière. Je remballe donc les mauvaises langues qui ne tarissent pas de blâmes sur les capacités limités des nés-moldus dans ce sport.
5 lignes attendues.

Que penses-tu de valeur du sang ⚡️ Haha ! Rien. Vous demandez cette question à tous les nés-moldus qui passent, sérieusement ? Ce serait comme demander à un moldus "Hé, qu'es-ce que ça vous fait de ne pas avoir du sang royale ?". Eh bien c'est d'être humain, je suis humaine, je suis sorcière, point. La "qualité" de mon sang n'y changera rien et personne ne dira le contraire, du moins pas en ma présence. Si un décret était fait, que les "nés-moldus" n'étaient plus considérés que comme des détritus, ça ne changerait rien pour moi. Je resterais avec fierté ce que j'étais.
7 lignes attendues.

Si tu aurais pu participer à la bataille de Hogwarts il y a vingt ans, dans quel camp aurais-tu été ? Pourquoi ? ⚡️ Étant donné que le camp du "bien" a triomphé, personne ne va faire de mauvaise note en se mettant dans le mauvais camp ! Mais j'aurais dit le camp qui était pour les droits des nés-moldus, car vivre dans un monde où mon frère, ma soeur et moi étions chassés et torturés serait inconcvable.
15 lignes attendues.

Plutôt magie noire ou magie blanche ⚡️ Plutôt magie blanche pour ses bienfaits et sa meilleure réputation, mais, directement, la fascination va à la magie noire. Je n'irai tout de même pas jusqu'à vouer un culte à cette magie, donc je me contente de la suivre à travers l'option que j'ai prise.3 lignes attendues.

Crois-tu à la divination et aux visions, pourquoi ⚡️ C'est un don comme un autre, donc bien sûr. Y aurait-il une raison que cette science soit écartée ? Je suis bien une lycanthrope, pourquoi des gens n'auraient pas des visions de l'avenir. Ce serait 7 lignes attendues.

Que penses-tu du départ de Minerva McGonagall et de l'arrivée de Isobel Pickleweed à l'école ⚡️ Ça rafraîchit un peu l'image de Poudlard, non ? Parait-il que de nouvelles surprises nous attendent, ça met un peu du piment dans ce qui fût des générations et générations de traditions. Je n'aime pas les traditions, ou du moins n'en suis pas partisane, donc je ne peux qu'approuver la nouvelle direction. Maintenant il reste à voir si son travail est à la hauteur de ce qu'elle promet et de nos attentes à tous. J'ai également entendu dire qu'elle était la cousine d'un ami, je prie pour que nos parties de fun ne soient pas mises en péril par une préoccupation trop importante de Madame la directrice vis à vis de sa famille.
5 lignes attendues.

Un dernier mot ⚡️ écrire ici 10 lignes attendues.





il était une fois


⚡ N'oublies jamais qui tu es, ni d'où tu viens. Ça pourrait te sauver. ⚡


Come on skinny love what happened here ?

Je n'ai pas fait dans l'original en naissant un vingt-quatre décembre. Mon frère et ma sœur avant moi l'ont fait. C'était pas original non plus de naître à Singapour, ils l'ont également fait avant moi. Par contre ce qui l'était plus, était la façon nomade dont nous vivions tous trois avec nos parents, artistes stylistes à leurs heures. Depuis que je suis née, je connais les compagnies aériennes d'Europe, d'Amérique, d'Océanie et d'Afrique par coeur pour les avoir fréquentées en moyenne deux cents fois par an. Ça ne me déplaisait pas cette façon que nous avions de vivre (ou du moins de loger) dans des pays différents, nous recevions des éducations variées selon les pays et découvrions des cultures différentes. Cette vie itinérante nous apprenait beaucoup plus de choses que si nous étions restés dans un seul et même pays et suivions la même routine chaque jour.

Lorsque j'eus cinq ans, nos vies se posèrent en raison du décès de notre grand-mère, véritable matriarche de la famille Bower. Nous nous installâmes quelques années dans sa demeure en Irlande, car mon père ne pouvait se résoudre à la vendre.
Je me souviens du deuxième soir où nous avions pris possession de la demeure. Il était aux alentours de vingt-trois heures. Je m'étais levée en raison du froid glacial qui régnait dans la chambre que l'on m'avait assignée et ne parvenais plus à me rendormir. Je marchais le long du couloir, essayant de trouver ma mère. Mais ce fût mon père que je trouvais, assis dans une salle qui faisait office de bureau, les coudes posés sur le plan de travail, la tête entre les mains. Je passais la tête par l'ouverture de la porte. "Papa, qu'est-ce qui ne va pas ?", ma voix était un chuchotement timide, mais il releva la tête et me sourit. C'était sa manière à lui de me dire que tout allait mal, mais qu'il ne voulait pas m le montrer. Il se leva, s'approcha de moi et me souleva de terre. "Ma petite fille est devenue grande ! Je n'arrive même plus à te porter sans me casser le dos !", un rire léger et nerveux s'envola de ses lèvres. Je posais ma tête sur son épaule et fermais les yeux. "Tu es triste. Pour granny.", c'était une constatation pas une question. Il se rassit sur la chaise à côté du plan de travail, je gardais les yeux fermés. "Tu sais, tout le monde vient à mourir un jour. Les personnes qui ont vécus longtemps le savent, leurs proches le savent. Mais ça rends toujours triste de se dire qu'on ne reverra jamais cette personne que l'on aimait tant. Notre vie n'est qu'un perpétuel compte à rebours au cours duquel nous gardons tous les disparus dans nos cœurs; jusqu'à la fin."
Je ne sais pas exactement à quel moment je m'endormis, mais le lendemain lorsque je me réveillais, j'étais dans mon lit. C'est ce même jour que notre vie se bouscula une fois de plus.

Après l'enterrement de Granny, une fête posthume en son honneur fût organisée dans la vieille maison que j'avais rebaptisé le Sanctuaire. La foule se pressait auprès de nous pour donner leurs condoléances les plus sincères à celle qui avait érigé un empire dans la communication.
Zelda était sur le canapé et me serrait dans Ses bras comme une noyée à une bouée. Elle était la plus fragile de notre fratrie, la plus sensible. Wolfgang vint s'asseoir à côté de nous et nous réconforta, sortant des mots qui disaient que Granny était bien là où elle était, qu'elle veillait sur nous.
Le soir même, Wolfgang reçut la lettre de Poudlard, mettant mes parents à bout de nerfs en ébullition, croyant à une farce. Mais lorsque le lendemain, une personne se présenta à nous pour nous parler de cette école, il n'y avait plus de tension, seulement des questions. Nous avions toujours été un famille ordinaire, frappée par une tragédie quelques jours plus tôt. Il y avait le questionnement du "comment ?" et du "pourquoi" qui flottait dans l'air. Wolfgang était de notre sang, pas de doute, mais l'explication que l'on nous donna sur les nés-moldus nous suffit à considérer que l'un d'entre nous était spécial et peut-être chanceux d'aller étudier dans une école de sorcellerie. Sorcellerie. J'en avais lu des choses à propos de ça dans les contes, mais c'était toujours d'une mauvaise façon. J'avais peur que mon frère devienne une nouvelle personne, une mauvaise personne. Un monstre, un méchant. Mes yeux se remplissaient de larmes à cette idée. "T'inquiètes pas petite fée, je te promets que je deviendrai pas méchant. Serment du petit doigt !" et il crochetait mon petit doigt dans un serment que je voulais inviolable.
Il parti neuf mois après, en septembre, pour entrer dans un nouveau monde plein de découverte.

Deux ans plus tard, ce fût au tour de Zelda de recevoir une lettre. On nous avait bien parler de la généralité (même de la certitude) qu'un seul enfant ne soit né magique dans une même famille, mais dans la famille Bower, la normalité ne nous collait pas à la peau. On avait même tendance à la prendre entre quatre yeux et à s'en moquer. Ainsi, ma sœur partie elle aussi, neuf mois après avoir reçu sa lettre pour Poudlard, me laissant seule avec nos deux parents, désormais installés dans le Sanctuaire à reprendre leurs affaires et à courir les soirées mondaines Irlandaises et Anglaises. Quand on leur demandait où étaient passés leurs enfants aînés, ils répondaient qu'ils suivaient leur éducation dans un collège privé français très bien côté. Moi, je restais à la maison avec un professeur particulier qui m'enseignait plein de choses que ma tête intégrait bien trop vite à mon goût. Je passais le reste de mon temps à jouer du piano dans la salle de musique ou à vaquer sur les terres Bower, rêvant du jour (peu probable en réalité) où j'intégrerai Poudlard, que j'irai à Poufsouffle comme je l'avais sélectionné dans un livre rapporté par Wolfgang à mon attention, et comme Zelda et lui.
L'année d'après me coupa nette dans mon élan d'aventure et de découverte sur ces terres irlandaises.

C'était au mois de mai. Personne n'était à la maison, bien évidement Zelda et Wolfgang étaient à Poudlard, et mes parents à quelques brunch qui s'étiraient tardivement. J'avais pour seule compagnie ma vieille tante qui était scotchée devant la télé en dévorant des pots de glaces.
J'avais mal aux jambes d'avoir été obligée de rester à ses côtés pendant tout l'après-midi, et j'étais sortie en douce me dégourdir les jambes. L'air était frais, pas désagréable. Les bois au fond de terres qui nous appartenaient étaient calmes, la pleine lune les illuminait d'une douce lueur blanche. Je marchais, me créant des aventures : là je traversais un pont sous lequel une mort affreuse m'attendait, là j'étais sur un cheval et je galopais à travers les bois. Les bois, je m'y étais enfoncée sans m'en rendre compte. J'étais beaucoup trop loin de la maison. Je me rendais compte que le calme de la forêt était beaucoup plus inquiétant que si elle semblait grouiller de vie. Je me mis à essayer de revenir sur mes pas, à pas de loups. J'essayais de ne pas psychoter, mais pour une gamine de neuf ans à l'imagination qui va bon train, ça relève de l'impossible. Je me suis alors mise à courir, je me sentais épiée, suivie. Je tremblais comme une feuille, ne prenant pas en compte les branchages qui me fouettaient le visage. Je suis enfin arrivée à la lisière. Je me suis arrêtée, je ne sais même pas pourquoi. Puis j'ai été traînée en arrière, tirée par le bras, hurlant aussi bien de peur que de douleur. Mes yeux me piquaient à cause des larmes chaudes qui refusaient de couler, j'hurlais à l'aide. J'ai regarder derrière moi et ai vu un monstre. Un loup proportionnellement inhabituel, bien trop gros et agressif se tenait là, à me dévorer le bras. C'était mes pires cauchemars qui prenaient vie, ceux dont j'avais peur qu'ils se cachent sous mon lit.
Je ne sais pas quand j'ai perdu connaissance, je me suis réveillée sur le canapé du salon, un gant de toilette humide posé sur le crâne. Wolfgang était penché au dessus de moi, j'entendais Zelda pas loin, en train de renifler. "aïe", Wolfgang souria et une porte se referma en claquant, annonçant le départ de notre soeur. Je levais mon bras pour le regarder à la lumière qu'envoyaient les lampes de chevet : il était entièrement enveloppé dans un bandage blanc. Lorsque j'essayais de l'enlever, Wolfgang me retint. Il m'expliqua alors ce qu'il s'était passé et répondit à toutes mes interrogations : j'avais été attaquée par un loup-garou qui avait bien failli m'avaler tel un sushi mais le garde forestier était passé par là. Pour une raison inconnue, il l'avait effrayé et m'avait ensuite ramener au Sanctuaire. J'avais été dans le coma deux semaines durant, personne n'osait me toucher. Dés que Zelda avait été avertie elle avait pensée à St Mangouste, l'hopital sorcier, et, par mesure exceptionnelle, avait envoyé un médecin à mon chevet. J'avais donc été entre de bonnes mains pour ma guérison. On prit le temps de bien m'expliquer les répercutions que cela allait avoir sur ma vie : en période de pleine lune, quatre jours durant, je serais en transition permanente entre l'apparence humaine et lupine. Des sorciers d'une brigade spéciale avaient envoyé des recommandations pour me garder en sécurité lors de ces périodes là. Il était convenu que je serais enfermée au sous-sol dans une cage renforcée en acier et attachée avec des chaînes pour éviter que des accidents ne surviennent.
La première fois que l'on m'enferma de force et qu'on m'enchaîna, j'eus de la peine. Beaucoup de peine que l'on me traite comme tel, mais j'y étais contrainte si je ne voulais pas faire de mal à ceux qui vivaient au dessus de ma prison. Ma transformation dura, dura longtemps. Je criais, j'étais torturée, écartelée, brûlée. Ma chair était à vif, ma cage thoracique était comprimée. Je connaissais la souffrance, la vraie souffrance, et elle ne me quitterais plus.

Mon arrivée à Poudlard se fit dans l'effroi. Je fus obligée d'arriver plus tard que les autres, car c'était en période de pleine lune. Je fus envoyée dans le bureau de la directrice à mon arrivée, pour que le choixpeau ne fasse son choix. Il m'envoya à Poufsouffle, en ruminant qu'il espérait avoir fait le bon choix. Je n'étais toujours pas conditionné à ma "double-vie". C'est à peine si j'essayais de me socialiser au début, j'étais effrayée de ce que les gens pourraient penser de moi. Puis, je me suis rendu compte que j'étais qui j'étais, horrible double compris. Mon intégration se déroula bien par la suite, je vivais comme les autres, suivais comme les autres. Les quatre jours précédent et pendant la pleine lune, j'étais absente, visiblement. Mais personnes ne souleva jamais de question à mes absences.
Poudlard est sur le point de changer, pas moi.







toi derrière l'écran !


PSEUDO ⚡ GOLD.SUGAR ÂGE ⚡ 16 ans DISPONIBILITE ⚡ 6/7j TON AVIS SUR F.W ⚡ Haha, il est beau notre poulain COMMENT AS-TU DÉCOUVERT F.W ⚡ Par hibou express, naturellement AUTRE CHOSE ⚡ Je t'aime. UN DERNIER MOT ⚡ Avoue que tu m'aimes aussi



. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



«I felt for sure last night,
At once we said goodbye
No one else know these lonely dreams
No one else know that part of me»

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