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 JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)

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A. Juliet Bennett

GRYFFINDOR ⚡ huitième année


A. Juliet Bennett

⚡ PAPERS : 43
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⚡ ICI DEPUIS : 11/07/2011
⚡ AGE : 25
Localisation : loin de toi.

MessageSujet: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 20:28

alexis juliet bennett

Ft Rachel Bilson ⚡
ÂGE ⚡ dix-huit ans DATE ET LIEU DE NAISSANCE ⚡ 14 octobre à Londres, Angleterre. MAISON ⚡ Gryffondor. NATIONALITÉ ⚡ Anglaise et Française. STATUT SOCIAL ⚡ Célibataire ANNEE D'ÉTUDE ⚡ Huitième année PATRONUS ⚡ Un renard SANG ⚡ Pur ÉTUDES ATTENDUES ⚡ Botanique dans le but de devenir Médicomage CREDIT ⚡ encore et toujours tumblr.


toi derrière l'écran


PSEUDO ⚡ breathless. ÂGE ⚡ dix-huit ans à mon actif. DISPONIBILITE ⚡ tous les jours. (: TON AVIS SUR F.W ⚡ j'adore, tout simplement. I love you COMMENT AS-TU DÉCOUVERT F.W ⚡ sur bazzart! AUTRE CHOSE ⚡ les potter, ils sont trop canons. (a) UN DERNIER MOT ⚡




Dernière édition par A. Juliet Bennett le Ven 15 Juil - 17:55, édité 10 fois
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A. Juliet Bennett

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 20:29


Ton histoire extraordinaire.



    vivre avec des parents qui ne savent pas aimer

    « Cher journal,

    Aujourd’hui, c’était mon anniversaire. J’ai eu dix ans. J’aimerais pouvoir dire que je suis grande maintenant, mais c’est pas vraiment le cas. J’ai dix ans et je suis encore et éternellement la plus petite de ma classe. Ça commence a m’énervé. Un des garçons de mon groupe arrête pas de dire que je suis aussi petite qu’une naine, je suis tannée. J’voudrais être grande et qu’on me remarque autant qu’Amélie, la grande blonde de la classe. Je sais que je passe inaperçue, c’est pas nouveau de toute façon. Aujourd’hui, c’est la nounou qui m’a fait mon gâteau. C’est elle qui m’a souhaité bonne fête en premier d’ailleurs. Ou plutôt, c’est la seule qui m’a souhaité bonne fête. Je ne sais pas où maman et papa sont. Je m’en fiche un peu. Ils sont partis loin, faire un autre voyage, et oublier qu’ils avaient une fille, comme ils le font si souvent. Je me souviens encore de la fois où maman m’a dit que je n’étais qu’une erreur. Que je n’étais pas voulue, que des enfants, ils n’en voulaient pas. J’essaie d’oublier la dureté dans sa voix, j’essaie de me convaincre qu’elle ne le pensait pas vraiment, mais je sais qu’elle a raison. Je ne suis qu’une erreur, une indésirable dans leur vie. C’est pour ça qu’ils font comme si je n’existais pas la moitié du temps. Je suis jalouse de tous les autres à l’école quand ils racontent leur fin de semaine à faire pleins d’activités avec leurs parents. Ça ne m’arrive jamais, moi, et je sais que ça n’arrivera jamais. C’est nounou qui s’occupe de moi, c’est elle qui le fait depuis le début. Mais je ne suis pas sa fille, je ne le serais jamais. Je n’étais la fille de personne. Je n’étais qu’une personne de plus sur la Terre, sans endroit où aller. J’avais compris trop rapidement que personne ne prendrait soin de moi, alors je devais prendre soin de moi toute seule. Les autres, ils étaient pas importants. Et je n’étais pas importante non plus. Qu’une gamine de plus dans une classe d’enfants. J’agissais comme les autres la plupart du temps, mais je n’avais jamais su trouver ma place dans le groupe. Madame Marguerite dit souvent que je suis trop mature pour mon âge, elle a peut-être raison. Les autres s’entendent pas bien avec moi et je cherche pas à bien m’entendre avec eux non plus. J’ai eu dix ans aujourd’hui, aucun cadeau sur la table, personne ne m’a chanté bonne fête et mes parents m’ont oublié pour une quatrième année consécutive. Et je pleure pas, pu maintenant. J’accepte. J’accepte le fait que j’suis rien maintenant. Plus rien. »


    take me somewhere else, please.

    « J’ai été accepté à Poudlard! » La joie s’entendait à des millions de kilomètres à la ronde dans la voix du jeune Connor alors qu’autour de lui, tous les autres enfants souriaient, en attendant leur tour pour pouvoir annoncer à leur tour dans quelle école de magie ils avaient eux aussi été admis. Je regardais le spectacle de loin, comme j’avais si souvent eu l’habitude de le faire, seulement aujourd’hui, c’était différent. Aujourd’hui, j’aurais aimé pouvoir me joindre à eux, pouvoir leur dire que moi aussi, j’allais partir à l’aventure dans l’un de ces établissements dont on avait tellement entendu parlé depuis notre plus tendre enfance. « Moi c’est de Beaux Bâtons que j’ai reçu ma lettre! » Amélie, la grande blonde de la classe sur qui tous les yeux étaient toujours tournés avaient maintenant pris place au milieu du cercle que formait la totalité de ma classe et je l’avais regardé se pavaner, lettre en main, prête à réciter mot pour mot ce que pleins d’autres élèves avaient eux aussi reçus jusqu’au maintenant. Sauf moi. Je n’avais pas eu ma lettre, pas encore j’essayais de me convaincre. Je ne comprenais pas pourquoi il fallait encore que je sois l’exception à la règle, pourquoi je devais attendre alors que les autres enfants de l’école étaient déjà sûrs et certains d’avoir leur place dans une école de sorcellerie pour l’an prochain. Je ne voulais pas rester à Londres plus longtemps. J’avais onze ans depuis presque deux mois, aucune lettre n’était arrivée par ma cheminée, mais je ne pouvais tout simplement pas rester chez mes parents une année de plus, à fréquenter cette école où tous les autres sorciers et sorcières de onze ans seraient partis alors que pour une énième fois, je serais restée derrière. Je n’avais pas remarqué qu’Amélie ne faisait plus son petit spectacle devant tout le monde, encore moins qu’elle s’était drôlement rapprochée de ma petite personne. « Et toi Juliet, tu vas où l’année prochaine? » J’avais levé la tête sans toutefois ouvrir la bouche. Tous les regards s’étaient momentanément tournés vers moi et je m’étais contentée de les regarder, un après les autres, sans faire un son. J’avais remarqué l’impatience se placer sur le visage d’Amélie, mais je n’allais certainement pas lui faire cette joie de dire tout fort que je n’avais reçu aucune lettre pour l’instant. Alors toujours sans un bruit, je m’étais tournée, faisant dos à toute ma classe et j’avais commencé à marcher en direction de la porte, en direction de la sorte qui m’emmènerait loin de cet enfer que je vivais chaque jour depuis trop longtemps. J’avais entendu les commentaires avant que je ne franchisse la porte, les « c’est certain qu’elle n’a pas reçu de lettres! » ou encore les « cette fille ne peut pas être une sorcière », mais je m’en fichais bien de ce que les autres pouvaient dire ou penser. Je voulais être une sorcière, j’avais besoin d’être une sorcière.

    Mes pas m’avaient naturellement menés jusqu’à cette demeure que j’aurais probablement du considérée comme ma maison, mais qui en fait ressemblait bien plus à une prison où j’étais quand même libre d’aller et venir. La porte s’était ouverte sur ma nounou qui était occupée à passer le balai alors que je savais qu’elle se poserait des questions sur mon arrivée trop tôt. « Salut nana. » « Juliet? Tu es déjà rentrée? » J’avais baissé le visage, coupable, mais j’étais loin d’avoir envie de discuter avec elle à l’instant. Je ne voulais qu’une chose, aller dans ma chambre et oublier que tout de ma vie semblait désespérant. Mais alors que j’avais tenté de me faire un chemin jusqu’à l’escalier, j’avais vu nounou se dépêcher à se mettre entre moi et les marches, se faisant drôlement imposante, elle qui normalement respectait mes humeurs et mes envies. « Tu devrais aller à la cuisine en premier. » J’avais froncé des sourcils, sans vraiment comprendre pourquoi je devais aller à la cuisine, moi qui était pourtant loin d’avoir vraiment faim à l’instant. Mais je connaissais assez nounou pour savoir qu’elle ne faisait pas ça pour m’embêter et qu’il devait vraiment y avoir quelque chose à voir. Je m’étais retournée, toujours peu motivée à me déplacer et lorsque j’étais finalement arrivée dans la cuisine, j’avais complètement figée. Au milieu de la table se trouvait une énorme chouette, une enveloppe dans le bec. Mes yeux s’étaient agrandis, mon coeur s’était énervé dans ma poitrine et je savais ce qui se passait. Le moment que j’attendais depuis deux mois, depuis toujours, depuis trop longtemps. Je m’étais précipitée dans la cuisine, énervée de voir d’où venait la lettre en question. J’avais doucement caressé la chouette avant de détacher la lettre de son petit bec et je l’avais prise dans mes mains, admirant avec joie les lettres parfaites qui formulaient mon nom et mon adresse. J’avais relevé le regard, croisant les yeux de nounou qui m’encourageait à ouvrir rapidement la lettre. J’avais déchiré le papier, sans vraiment faire attention à l’enveloppe et mes yeux avaient parcourus l’étendu de la lettre, incapable de lire les mots uns après les autres, mais comprenant trop bien le message qui s’y trouvait. « Alors Juliet, qu’est-ce que ce sera? » Mon visage s’était levé et un immense sourire avait pris possession de mes lèvres alors qu’entre deux grandes respirations dû à cette nouvelle joie, j’avais murmuré « Poudlard. » Nounou s’était rapprochée de moi, me prenant dans ses bras alors que je pouvais l’entendre me dire combien elle était fière de moi dans l’oreille. Dans ma tête, je ne voyais qu’une chose. J’allais enfin partir, j’allais enfin commencer quelque chose de nouveau, d’excitant. J’étais une sorcière et j’allais apprendre comment faire pour en être une bonne. Je voulais être bonne, pire même, je voulais être la meilleure. J’entendais encore la voix de ma mère dire que je n’y arriverais jamais, que je n’étais pas assez brillante, mais je voulais lui montrer. Lui montrer que je pouvais rendre fierté aux Bennett, aussi loin d’elle que possible.


    the magic of the world is all yours

    Je ne le savais pas véritablement avant aujourd’hui, mais j’aimais l’inconnu. J’aimais me retrouver au milieu de cet immense château avec absolument aucune idée d’où j’étais, d’où on allait et qu’est-ce qui allait se passer. J’aimais cette nervosité qui se ressentait dans l’air, nervosité que je ressentais probablement autant que les autres premières années autour de moi, mais c’était définitivement le dernier de mes soucis à l’instant. Pour une fois dans ma vie, je suivais le troupeau sans avoir l’impression que j’étais de trop. J’étais à ma place, je pouvais le sentir au fond de mon ventre, cette sensation que tout est juste autour de soi, que c’est exactement comme ça devrait l’être. C’est à peine si j’écoutais cette voix forte qui nous guidait jusqu’à cet endroit qu’elle appelait la grande salle, bien trop occupée à admirer les alentours, le château dans son ensemble. C’était magnifique, merveilleux, magique. Tout autour de moi semblait complètement irréel, hallucinant. Je venais tout juste d’arriver que je voulais déjà savoir comment faire autant de miracle du bout de ma baguette magique. J’aimais cet endroit. Les grands murs avec tous ces cadres parlant qui y étaient accrochés, les escaliers qui s’amusaient à nous jouer des tours, les fantômes qui prenaient plaisir à nous surprendre, les moindres recoins qui gâchaient tous un peu ces secrets. J’aurais tant aimé que la visite soit plus longue, plus précise. Découvrir chacun des trésors qui se trouvait dans ce château, mais je ne m’obstinais pas alors que déjà, les portes de la grande salle s’ouvrait, nous faisant découvrir la salle la plus immense que je n’avais jamais vu de ma vie. Pleins de « wow » et de « magique » parvenaient à mes oreilles alors que je restais complètement silencieuse, estomaquée. Le mouvement avait repris, et j’avais senti les personnes derrière moi s’impatienter face à ma lenteur à réagir. J’avais de nouveau suivi le mouvement jusqu’au bout de la salle, sentant les regards de tous les autres élèves présents se poser sur nous. Nous étions les nouveaux, nous étions l’attraction de ce début de soirée. Et moi qui avait toujours clamer détester me faire remarquer par les autres, ce soir, j’aimais ça. J’aimais le feeling que ça me procurait de savoir que pour une fois dans ma vie, quelqu’un ne se fichait pas de ma présence, même si ma présence se jumelait à celle de deux cents autres élèves. Je n’étais plus la fille invisible de Londres. J’étais une étudiante de Poudlard désormais, et drôlement fière de l’être. J’avais entendu le premier nom se faire appeler et je réalisais soudainement combien j’étais heureuse que mon nom de famille soit Bennett et non quelque chose qui commence pas T ou bien W. J’avais vu le premier garçon de tout se diriger vers la scène, drôlement intimidé de prendre place devant tout le monde alors qu’on lui avait mis le fameux choixpeau sur la tête. Je voulais l’avoir sur la tête, l’entendre me dire dans quelle maison je devrais aller et pourquoi. Je voulais savoir, je devais savoir. À l’instant même, j’étais persuadée que j’étais venue au monde pour ce moment en particulier. Le moment où je ferais finalement partie d’un groupe, de quelque chose de concret, quelque chose de magique.

    « Juliet Bennett. » J’avais vu la fille avant moi descendre de la scène et se diriger avec fierté vers la table des Serpentards alors que depuis la début de la cérémonie, je n’avais toujours pas réussi à savoir quelle maison serait la mieux pour moi. Je laissais le choixpeau décidé complètement, d’une façon ou d’une autre, je savais que ce serait lui qui aurait le dernier mot. Je m’étais avancée, montant fièrement sur la scène comme je m’étais rarement montrée fière en public. J’avais néanmoins prise place maladroitement sur la petit tabouret alors que la grande femme a côté de moi posait le dit choixpeau sur ma tête, prêt à faire l’analyse complète de ma petite personne dans le temps de le dire. « Hum, ça sent le renfermé ici. » J’avais roulé des yeux, pourtant peu surprise d’une telle remarque. Je n’étais peut-être pas du genre à crier sur tous les toits pour que l’on me remarque, mais je savais bien que ma manière d’agir avec les autres n’étaient pas appropriées non plus. « Ne te choque pas. Je vois beaucoup de caractère malgré tout. Beaucoup de courage, de loyauté. Si on gagne ta confiance, jamais tu ne trahis. Mais attention à celui qui te blesse, tu n’as pas le pardon facile. Alors, qu’est-ce que ça va être? » Il jouait avec mes nerfs celui-là. Ne pouvait-il pas faire comme avec tous les autres, prendre trois secondes et crier un nom à voix haute? Pourquoi est-ce que c’était soudainement si long avec moi? Je voulais juste savoir, savoir une bonne fois pour toute. Les onze premières années de ma vie n’avaient pas déjà été assez longues et pénibles qu’il fallait que ça dure jusqu’à la toute dernière seconde? « Impatiente en plus de ça! Bon allez, ce sera.. » Et soudainement, la voix qui se trouvait seulement dans ma tête se fit entendre dans toute la salle alors que le choixpeau s’écriait fièrement « GRYFFONDOR » et que des applaudissements chez les rouges se faisaient entendre et un sourire s’installa sur mon visage alors que je me levais à mon tour, prête à rejoindre la table où j’allais désormais manger à tous les jours. Je m’étais rapidement rapprochée de la table des lions, prenant place au bout de celle-ci alors que j’avais croisé quelques uns des regards des autres lions. J’avais remarqué une petite rousse qui devait probablement avoir seulement une année de plus que moi, et ce garçon aux cheveux frisés qui ressemblait étrangement à Harry Potter. Nos regards s’étaient croisés, une demi-seconde avant que je ne me concentre de nouveau sur les autres premières années qui, tout comme moi, attendait impatiemment de savoir où se passerait les prochaines années de leurs vies.


    make me see the world differently.

    Le mois de mai était frais, mais tout de même agréable alors que j’étais sur le point de terminé ma cinquième année dans l’enceinte de Poudlard. Je n’arrivais pas à croire que déjà cinq années étaient passés et que bientôt, j’allais être obligée de retourner à Londres pour deux longs mois. Obligée de retourner à cette vie qui ne m’appartenait pas avec des parents à qui je n’appartenais plus, à qui je n’avais jamais appartenu. J’essaie de ne pas trop y penser même si cette pensée me revient constamment à ce temps-ci de l’année. Tout le monde est énervé, l’école est bientôt terminé, la majorité on tout de même hâte de retourner voir leurs parents alors que plus j’y pense, moins j’ai envie que l’école se termine, de devoir laisser tous mes amis derrière et passer les prochains mois enfermée à écrire et lire parce que Londres est loin d’être une ville où j’aime sortir. Je ferme les yeux un instant, tente d’oublier tout ça. Je les ouvre de nouveau et je tente de me concentrer sur le ciel qui couvre l’horizon. Les étoiles brillent, naturellement. L’air extérieur me picote la peau doucement alors que j’admire ce que la nature peut faire. La magie n’a rien à voir avec le ciel qui s’étend au dessus du grand Jardin de Poudlard, pourtant, le décor n’en ait qu’encore plus magique j’ai l’impression. La tête accotée sur le ventre de James, je sens sa respiration alors que je l’imagine lui aussi a contemplé les étoiles à côté de moi. Il était mon meilleur depuis presque trois ans et jamais la proximité ne semblait avoir été un problème pour nous. Il n’était pas rare de nous voir se promener main dans la main dans les corridors ou encore de nous entendre s’appeler « chéri » ou « mon beau ». C’était ce qui rendait notre relation tellement particulière, précieuse à mes yeux. Jamais auparavant je n’avais laissé quelqu’un s’approché autant de moi, rentrer dans ma vie et y prendre une place si importante. Pourtant, ça ne me faisait plus peur. J’étais là, pratiquement en mesure d’entendre son coeur battre dans mes oreilles, et je n’avais pas peur. J’étais bien, étrangement bien. Et pourtant, je repensais à mes parents, à combien l’été serait long et pénible. J’aurais aimé croire qu’ils avaient changés, que tout serait différent lorsque j’arriverais et que j’aurais finalement droit à un peu d’attention de leur part. « Tu crois qu’ils se foutent de moi? » Après de longues minutes de silence, j’avais laissé mes réflexions sortir de ma bouche, rejoindre tranquillement les oreilles de James. Je savais bien que s’il y avait quelqu’un à qui je pouvais parler de tout ça, c’était lui. « Qui ça? » Sa voix est faible, comme s’il était sur le point de s’endormir, mais je sais qu’il est avec moi, qu’il m’écoute. Je voudrais pouvoir voir son visage, lire ses expressions faciales comme je sais si bien le faire, mais je suis trop bien pour ne penser qu’à bouger un peu. Alors je soupire tranquillement, ferme de nouveau les yeux alors que le visage de mes parents prennent toute la place dans mon esprit. « Mes parents. Tu crois qu’ils se foutent de moi? » J’avais toujours eu ce sentiment que si je n’étais jamais née, ça n’aurait fait aucune différence pour mes parents et plus les années avaient passés, plus ce sentiment s’était intensifié. Je me souvenais de ce journal dans lequel j’avais écris alors que je n’étais âgée que d’une dizaine d’années et malgré le temps qui était passé, je savais au fond que rien n’était différent, même si j’essayais constamment de les rendre fiers, à ma façon. « J’crois pas. Ils ont tout simplement pas pris le temps de réaliser à quel point leur fille était merveilleuse. » Un sourire niais était né sur mes lèvres alors que soudainement, l’image dans ma tête s’était doucement dissipée pour faire place à une nouvelle. C’est James que je voyais désormais, James et son sourire taquin lorsqu’il décidé de m’achaler pour n’importe quelle raison. Je pouvais voir ses yeux pétiller d’une joie qui lui était particulière. Comment j’aimais ces yeux et ce sourire. Je ne savais pas comment j’avais fais pour mériter quelqu’un comme James dans ma vie, mais je remerciais la vie de l’avoir placé dans ma vie, même si les choses n’avaient pas commencer exactement sur une bonne note. « Tu le penses vraiment? » J’avais vaguement relevé la tête alors que j’avais remarqué qu’il avait à son tour baissé la sienne de façon à ce que nos regards puissent se croiser. J’avais remarqué ce même sourire que j’avais imaginé quelques secondes auparavant, cette même énergie dans ses yeux. J’avais senti mes lèvres tremblées l’une contre l’autre, sans vraiment comprendre ce qui se passait. Je m’étais contentée de le regarder encore, sérieusement alors que sa bouche s’était ouverte, tranquillement, laissant filer des mots qui me touchèrent bien plus que je ne pouvais me l’imaginer. « T’es une des filles les plus incroyables que j’ai eu la chance de rencontrer Ju’. Si tes parents ne voient pas ça, c’est qu’ils sont complètement aveugles et ne savent pas la chance qu’ils ont de t’avoir. » J’avais senti le rouge me monté aux joues et j’avais mordu ma lèvre inférieure, complètement déboussolée par les quelques mots que mon meilleur ami venaient de m’offrir. Il n’était pas rare que l’on se faisait des compliments, mais en ce moment en particulier, avec la magie tout autour de nous et la sincérité qui faisait vibrer sa vie, j’étais complètement abasourdie. J’avais aperçu son visage se rapprocher du mien alors que le mien avait lui aussi inconsciemment suivi le mouvement. Mes yeux s’étaient fermés et je pouvais sentir son souffle chaud sur mes lèvres. Je ne savais pas ce qui se passait, mais je ne voulais pas savoir. « JAMES! Ça fais des heures que je te cherche. » Et comme ça, en une seule phrase, je savais que le moment venait d’être brisé. Cassé en mille morceaux et éparpillés partout sur l’herbe fraiche qui nous entourait. Ma tête s’était relevée alors que en un clin d’oeil James et moi avions retrouvés une position assise. La jeune Lily se trouvait devant nous ne semblait même pas avoir conscience du moment qu’elle venait d’interrompre, probablement trop énervée à l’idée d’avoir finalement trouvé son frère. Je pouvais sentir mon coeur battre à la chamade contre ma poitrine, sans véritablement saisir le moment qui venait de se passer. J’avais été à deux doigts d’embrasser mon meilleur ami. Et j’aurais voulu que ça arrive. Ça n’allait pas bien, ça ne se pouvait pas. « Faut que tu viennes avec moi James, j’ai besoin de ton aide. » Lily avait rapidement attrapé la main de son frère, le forçant à se lever alors que j’avais vu le jeune homme tourné automatiquement les yeux vers moi. « Mais j’étais avec Juliet et.. » « Vas y, c’est pas grave. J’dois filer de toute façon. » J’avais senti le malaise s’installé entre nous alors que je n’étais pas certaine de vouloir accepter ce qui venait tout juste de se passer. Je m’étais à mon tour relevé, prête à partir en direction opposé de l’endroit où Lily voulait emmené James. « On se voit demain? » J’avais vaguement hoché la tête avant de lui offrir un dernier sourire et de tourner légèrement la tête vers Lily. « Bye Lily, à plus tard James. » Je m’étais retournée, leur faisant maintenant dos et j’avais commencé à marcher. Je ne savais pas exactement où je m’en allais, mais ça n’avait pas vraiment d’importance. J’avais longuement soupiré, me repassant la scène encore et encore dans la tête sans trouver d’explication logique au moment. Tout ce que j’avais en tête, c’est combien j’avais désespérément voulu que les lèvres de James frôlent finalement les miennes. Et ce n’était pas arrivé. Et ça n’arriverait probablement jamais..

    home is where the heart is.

    « Comment Poudlard a changé votre vie? »

    Le parchemin devant moi, je reste momentanément figée devant la question qui se trouve sous mes yeux. La salle est pleine, je lève discrètement les yeux autour de moi pour apercevoir les autres élèves de huitième année qui sont à mes côtés. Certains semblent aussi abasourdis que moi devant une question qui demande réflexion à mon avis, alors que d’autres sont déjà en pleine rédaction. Ce n’est pas un devoir habituel, rien qui ne consiste normalement au travail de botanique que la professeure nous donnait généralement. Pourtant, elle semblait toute excitée à l’idée de lire ce que l’on éprouvait face à notre école, cette école qui avait marqué probablement chacun d’entre nous. Je savais que Poudlard avait changé ma vie, moi qui avait été tellement soulagée de partir de cette maison où je n’étais qu’une indésirable, mais comment? Là était la question. Je soupire discrètement, repenche la tête devant mon parchemin sur lequel est seulement inscrit mon nom et la question ultime. J’attrape ma plume, la trempe légèrement dans l’encre et je réfléchis. Trop fort, je le sais. Alors j’arrête de me casser la tête et je pose ma pointe contre le papier rude devant moi. J’écris pour écrire, d’une véracité que je ne suis pas encore prête à admettre moi-même.

    Je ne pourrais pas vraiment dire que Poudlard a changé ma vie. Puisque Poudlard est littéralement ma vie au complet. Je n’ai pas grand souvenir de la vie que je menais avant d’arrivée à l’école de sorcellerie, par choix. Je n’ai pas envie de me souvenir de mes parents, pas envie de me souvenir de cette enfance réduite à ce sentiment de solitude qui s’est forgé autour de moi. À Poudlard, j’ai appris que je n’avais pas à être toute seule, à m’exclure volontairement des groupes qui se formaient, que je n’avais pas à être à l’écart. À Poudlard, j’ai appris à devenir la jeune femme que j’avais le potentiel de pouvoir devenir un jour. J’ai appris que les autres ne nous feraient pas une place, mais qu’il fallait se la forger, se donner un nom. Je me suis rendue compte au fil des années que je n’avais pas à avoir peur des autres, de leur amitié, que j’avais bien plus à apprendre de leur présence que je ne le pensais au départ. J’ai appris à être fière de qui j’étais, être fière de la maison à laquelle j’appartiens et fière des accomplissements qui parsèment mon chemin entre les murs de cet établissement.

    Je m’arrête un instant et je relis les quelques mots qui ont noircis le parchemin. Je déteste cette impression de répétition que j’ai en parcourant de nouveau les phrases et j’ai cette envie de tout déchirer et de recommencer à nouveau, mais je n’ai pas la tête à tout recommencer, sachant pertinemment que les autres mots et les autres phrases ressembleraient tout autant à ceux qui sont déjà là. Je relève la tête, comme je l’avais fais avant de commencer à écrire et remarque que déjà quelques uns de mes camarades de classe se lèvent pour remettre leur parchemin à la professeure. J’aperçois ma meilleure amie se lever à son tour et c’est à ce moment que je décide de me contenter du peu écris sur ma feuille à l’instant. Nos regards se croisent, et je pousse ma chaise bruyamment alors que nos parchemins se retrouvent l’un par dessus l’autre et nous sortons finalement ensemble de cette immense classe, heureuse de savoir que le restant de la période nous appartient désormais. « J’ai tellement écrit n’importe quoi là. J’avais aucune idée de quoi dire sur Poudlard, c’est horrible! » Je repense à ma lettre et au fond, je sais que je n’ai pas écrit que des niaiseries comme semble l’avoir fait ma meilleure amie. Malgré que je n’étais pas totalement fière de ce que j’avais écrit, je savais que la totalité des mots qui reposaient sur le parchemin étaient véridiques et que cet endroit avait créer quelqu’un de bon, quelqu’un de fier, quelqu’un sur qui l’on pouvait compter et qui était toujours prêt à aller jusqu’au bout de ces défis, comme ce devait de l’être un Gryffondor. Je ne lui réponds pas, me contente de la suivre alors que les grandes portes de Poudlard s’ouvrent devant nous, nous offrant un grand jardin que je ne me tanne jamais de découvrir. J’adorais cette endroit, depuis ma première année et la simple idée d’un jour devoir vivre ailleurs me terrifiait. J’étais bien ici, je me savais à la maison dans cet établissement. Bien plus qu’à cette maison où se trouvait mes parents. J’aurais voulu que ma jeunesse ne se termine jamais, pouvoir vivre ici éternellement. Mais c’était impossible. Même la magie de ce monde magique allait devoir s’arrêter un jour ou l’autre..




Dernière édition par A. Juliet Bennett le Ven 15 Juil - 17:52, édité 19 fois
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A. Juliet Bennett

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 20:29

    ton super rp !


    ⚡ « J’ai toujours préféré la passion des folies que la sagesse de l’indifférence. » ⚡


    T'es une page du livre de ma vie que j'arrive pas à tourner.

    Le chemin devant nous semble sans fin, pourtant ce n’est rien d’effrayant ou d’inconnu. Au contraire. Les rues de Pré-au-Lard m’étaient devenues familières avec les années, comme un endroit que l’on chérit énormément plus on apprend à le connaître. J’avais toujours aimé la liberté qui venait avec les visites permises à cet endroit spécial. J’aimais me promener avec mes amies, rentrer dans tous les magasins qui attiraient notre attention, acheter des trucs débiles simplement pour le plaisir de savoir qu’on s’était trouvé des petits trucs amusants. J’aimais me perdre volontairement dans les rues interminables, découvrir chacun des recoins magiques de l’endroit. Normalement, c’est avec ma meilleure amie que j’aimais parcourir l’endroit et m’y perdre sans fin, sauf qu’aujourd’hui, c’est une autre présence qui se trouvait à mes côtés. Je lève la tête et j’aperçois le sourire que m’offre Albus alors que je lui rend avec une espèce de taquinerie qui habite mon visage en entier. Bien qu’il était plus jeune de deux ans, je ne me souvenais presque plus du temps où c’est moi qui était plus grande que lui. Il m’avait rapidement rattrapé, trouvant un plaisir malsain à me rappeler combien j’étais petite, comme plusieurs autres l’avaient fait avant lui et continueraient de le faire, j’en avais bien peur. Ça faisait déjà quelques années que j’étais amie avec le jeune Potter, mais il me fallait avoué que j’avais mis du temps à m’habituer au changement. À m’habituer à la présence d’Albus alors qu’avant, c’est avec son grand frère que je passais la majorité de mon temps libre. Je chasse la présence de James dans mon esprit d’un revers de la main, d’une habitude tellement présente que j’ose même plus m’en préoccupé pour ne pas être trop découragée de ma propre personne. Je passe une main dans mes cheveux, envoyant mes cheveux derrière mon oreille, dans une manie qui m’était propre lorsque je cherchais quoi dire, comment commencer la conversation. Marcher avec Albus en silence n’était pas un problème en tant que tel, c’est seulement que j’avais besoin d’oublier le sentiment de malaise qui me revenait lorsque je pensais à nouveau au moment où j’avais véritablement commencé à passer du temps avec le jeune frère de James. « Eh bien dis-donc, il y a longtemps que tu ne m’as pas accordé le privilège de passer un peu de temps avec toi. » Le rire du jeune homme avait retenti à mes oreilles alors qu’un sourire espiègle habitait désormais mes lèvres. Je connaissais la réputation qui entourait le jeune serpentard, qui ne le savait pas? Les deux frères Potter étaient publiquement reconnus pour leur nombres d’heures records à flirter avec les filles et toutes les faire craquer les unes après les autres. Je n’étais pas une de ces filles, je n’avais jamais véritablement compris je ne l’étais pas d’ailleurs, mais j’appréciais le fait que je pouvais être avec Albus sans que ça ne veuille rien dire de plus, juste être capable de lui parler et profiter de sa présence. Il n’était pas James et il ne le serait jamais à mes yeux, ils étaient bien trop différents de toute façon pour qu’Albus puisse un jour remplacer James à mes yeux, mais sa présence me faisait du bien. « Oh tu sais, je suis un homme occupé moi. Faut généralement payé pour un peu de temps avec moi, mais t’es une exception. » C’est à mon tour de rire légèrement alors que le chemin devant nous semble rétrécir légèrement. Je sais que nous approchons des Trois-Balais, j’imagine qu’inconsciemment, c’est à cet endroit que nous nous dirigeons. « J’en doute même pas. » Nos regards se croisent et nous éclatons de rire en même temps. C’est ce que j’aimais de ma relation avec Albus. On avait pas besoin de se casser la tête pour s’amuser. La simple présence de l’autre rendait la journée moins grise, plus agréable. Il semblerait que les Potter étaient doués pour donner ce genre de sentiment..

    Albus ouvre la porte et je le suis tranquillement dans le pub alors que la majorité des visages nous sont reconnaissables. Il n’était pas vraiment surprenant d’apercevoir une grande majorité des étudiants de Poudlard dans cet endroit lorsque les visites à Pré-au-Lard était permise. L’endroit avait très bonne réputation et puis les bières aux beurres étaient excellentes, que demander de plus? L’endroit était bondé, les tables rares. C’est pendant que nous étions à la recherche d’une place où s’asseoir que je l’avais croisé. Et évidemment, son regard avait croisé le mien au même moment, pour rendre le moment encore plus gênant. James Potter, assis tranquillement en compagnie de celle qui avait bien trop rapidement pris ma place de meilleure amie dans sa vie alors que j’arrivais encore difficilement à accorder mon amitié à qui que ce soit. Le regard que l’on échangeait n’avait rien d’agréable ou d’amical, au contraire. Je pouvais trop facilement remarqué les yeux de James passés de moi à Albus et c’est dans un esprit de vengeance probablement malsain que j’avais attrapé la main d’Albus, l’approchant de moi. J’avais pu lire la surprise sur le visage du jeune Potter, mais je ne m’en étais pas souciée le moins du monde, trop occupée à lire la frustration grandir encore plus dans ceux du plus vieux Potter. La situation entre James et moi était ridicule, je le savais et il le savait probablement et pourtant, on ne faisait rien. On était là, pratiquement un en face de l’autre et la seule idée qui me venait en tête, c’était de le provoquer. J’étais stupide, mais je ne le regrettais pas. Pas encore, pas maintenant. Parce que j’étais encore trop vexée par la situation, malgré le temps qui aurait normalement dû couler sous les ponts. J’étais rancunière, probablement un peu trop. Tant pis. « Qu’est-ce que tu fais Ju’? » « Viens, j’crois que j’ai trouvé une table. » J’évitais sa question, j’évitais de devoir y répondre, pas encore prête à affronter les conséquences de ma stupidité impulsive. Je m’étais rapidement assise sur la chaise vide qui s’offrait devant moi et j’avais été automatiquement découragée sur la vue que j’avais de l’arrière tête de James. Albus avait pris place devant moi et semblait prêt à oublier la rencontre imprévue qui venait de se passer de loin. Mais je ne le pouvais pas, je n’étais pas comme ça. À laisser les choses arriver sans rien dire. J’avais bien trop une grande gueule pour ça. « J’comprends tellement rien à ton frère. Qu’est-ce qu’il croit? Que j’vais retourner lui parler à force de m’envoyer des regards de haine? C’est lui qui a arrêté de me parler inutilement du jour au lendemain! C’est moi qui devrait le regarder avec haine, non? » Je savais que le sujet de conversation n’intéressait pas Albus le moins du monde, pourtant il restait là, silencieux, à m’écouter et juste pour ça, je le remerciais silencieusement malgré la colère qui m’habitait sans que je ne puisse vraiment la contrôler. « Il se pense tellement mieux que moi j’ai l’impression. Il a tellement changé et certainement pas pour le mieux.. » C’est le soupir du jeune Potter devant moi qui m’avait coupé alors que je savais que j’aurais vraiment pas dû m’enligner sur ce sujet-là. Ses yeux avaient croisés directement les miens, prêts à me poser une question à laquelle je ne voudrais pas répondre, à laquelle je ne voudrais pas faire face. « T’es encore prise sur ça Ju’? C’était il y a deux ans.. » Deux ans. Eh oui, déjà deux ans. Deux ans que James était sorti de ma vie sans que je ne comprenne véritablement pourquoi il l’avait fait, deux ans que l’on se croisait tout en faisant semblant de ne pas se connaître ou alors qu’on échangeait des regards haineux comme aujourd’hui. Deux ans que je n’arrivais pas à m’adapter complètement à cette absence dans ma vie. James avait été mon meilleur ami pour plus de trois ans. Celui avec qui je partageais tout, à qui je pouvais tout dire et du jour au lendemain, ça ne semblait plus avoir aucune importance pour lui. Et je n’étais peut-être pas assez forte pour le rayer de ma vie comme j’aurais dû le faire il y a si longtemps. Peut-être qu’au fond, j’en avais tout simplement pas envie. Mais ça, ni James ni Albus ni personne ne pouvait être mis au courant. Ça allait resté entre moi et mon coeur qui bat toujours trop fort quand je vois James au loin..



Dernière édition par A. Juliet Bennett le Mer 13 Juil - 22:06, édité 4 fois
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Albus S. Potter

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 20:36

Et aussi le plus modeste. Juliet, si tu veux un conseil, ne t'approche pas de James. Tu risques trèèès gros ! Viens plutôt vers le plus beau des Potter (a).
Bienvenue (2e future belle-soeur).
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A. Juliet Bennett

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 20:41

    Oh la la, mais qu'est-ce qu'ils sont mignons ces Potter.
    Merci beaucoup à vous deux & ne vous en faites pas, je sais comment vous joindre tous les deux si j'ai besoin.

    Ne vous battez surtout pas pour moi les garçons, voyons. (a)
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Freyä L. Merwyn

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 21:04

Bienvenuuue Juliet
Si tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas à MPotter. J'éspère que tu te plairas ici (aa)

Je préfère te prévenir, certains de nos membres ont des problèmes mentaux, ils sont un peu fous mais pas dangereux mdr

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



    Je suis le maître de mon destin. Je suis le capitaine de mon âme ♣️
    La liberté n'induit pas l'égoïsme et il n'y a pas d'homme plus libre que celui qui agit parce qu'il pense ses actes justes.


Parce que le CBA roxe sa maman ! :
 
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Billie McArthur

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Lun 11 Juil - 22:08

    Tu as du succès auprès de Potter.

    Enfin, bienvenue et bonne chance pour ta fiche.
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Lily L. Potter

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Mar 12 Juil - 1:01

Quels gamins mes deux frères, Rolling Eyes
Bienvenue à toi ! Bonne chance pour le personnage & pour la fiche !
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A. Juliet Bennett

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Mar 12 Juil - 5:09

    Merci beaucoup tout le monde, c'est gentil. I love you
    Et si le monde ici est fou, attendez vous à connaître encore plus cinglée, croyez-moi.
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A. Juliet Bennett

GRYFFINDOR ⚡ huitième année


A. Juliet Bennett

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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Ven 15 Juil - 17:55

    Désolée du double-post, mais je crois bien que ma fiche est terminée. I love you
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Maëva-Rose Brown
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MessageSujet: Re: JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)   Ven 15 Juil - 18:38

    Belle histoire, très bien écrite ! Je te valide. I love you I love you

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


TOUTES LES NUITS, JE RÊVE DE NOUS DEUX ♥ And then you will see the morning will come, and all of your days will be bright as the sun, so all of your fears just cast them on me. How can I make you see ? And when all hope is gone, I'm here no matter how far you are, I'm near. It makes no difference who you are. I am your angel ...
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JULIET ♦ « but i set fire to the rain. » (ended.)
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