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 SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé

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AuteurMessage
Landry S. Lawford

RAVENCLAW ⚡ huitième année


Landry S. Lawford

⚡ PAPERS : 56
⚡ POINTS : 8
⚡ ICI DEPUIS : 10/07/2011

MessageSujet: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 20:50

Landry Shawn Lawford

Ft Ash Stymest ⚡
ÂGE ⚡ dix-huit ans, et toutes mes dents. DATE ET LIEU DE NAISSANCE ⚡ le vingt et un décembre à oxford. MAISON ⚡ avec une telle intelligence, je ne pouvais aller qu'à Seraigle, (a). NATIONALITÉ ⚡ anglais. STATUT SOCIAL ⚡ divorcé deux fois, veuf trois fois, haha. ANNEE D'ÉTUDE ⚡ huitième. PATRONUS ⚡ un loup blanc. SANG ⚡ moldu. ÉTUDES ATTENDUES ⚡ j'aimerais m'orienter vers le métier de guérisseur. CREDIT ⚡ kazumi.


Ton histoire extraordinaire.

Chapitre Premier ▬ Une erreur de parcours.

Deux adolescents si jeunes, si inconscients… Une connerie est si vite arrivée. La jeunesse leur a donné des ailes ; ils ont agit sans réfléchir aux conséquences. Ils se sont tapés dans l’œil dès le premier regard… Ils ont fini dans le même lit dès le premier soir. Pour le meilleur et pour le pire, comme on dit. En apprenant la nouvelle, il a fui. Ca n’était pas un mauvais bougre, mais que veux-tu faire d’un gosse à dix-sept ans ? Il n’a pas assumé ses actes ; il l’a laissée dans la merde. Elle n’avait plus aucune issue ; il était trop tard pour revenir en arrière. L’évènement tant attendu se produisit. Elle ne voulait pas me laisser, mais ne pouvait rien faire. Elle n’arrivait pas à gérer sa propre vie, qu’allait-elle faire d’un gosse ?! Elle a pourtant tenté, essayé de le cacher à ses parents, en vain. Elle avait raison de craindre leur réaction. En l’apprenant, ils posèrent leurs conditions. Si elle voulait garder son gosse, ils la mettaient à la porte. Elle n’avait nulle part à aller, et dut s’en séparer…

Chapitre Second ▬ Orphelin.

Me voilà seul, livré aux dures lois de la nature. Je n’avais aucune famille, et par conséquent nulle part où aller. Je fus donc placé en orphelinat. Quoi que l’on puisse dire, je pense que ce genre d’endroits est toujours un peu lugubre. Comment instaurer une ambiance chaleureuse au sein d’un établissement où les enfants ont déjà tout perdu ? Je n’ai jamais trouvé la réponse à cette question. J’ai relativement peu de souvenirs de cette époque. Après tout il est difficile de se remémorer les premières années de sa vie. En ce qui concerne les trois à quatre premières années, c’est le néant total, rien. Pour ce qui est des trois suivantes, j’ai quelques vagues souvenirs d’évènements marquants, ou pas d’ailleurs. Par exemple, je me souviens comme si c’était hier d’une fois où un garçon plus âgé s’était moqué de moi parce j’étais venu à table avec un doudou. Gosh que j’ai honte. On a tous été jeunes hein. Toujours est-il que ce jour fut horrible, pour la progéniture que j’étais à l’époque. Il m’avait foutu la honte devant des dizaines de personnes. J’avais passé la journée à pleurer, comme un bébé. Paradoxalement, je reste persuadé que cette péripétie a fait de moi quelqu’un de plus fort. Plus on avance dans les années et plus les souvenirs se multiplient. Je me souviens notamment que sur la fin, l’orphelinat était devenu un enfer pour moi. Pourquoi ? Je ne saurais pas l’expliquer. Je me sentais terriblement seul. Je n’avais pas les mêmes préoccupations que les autres enfants de mon âge. Et pourtant, j’étais encore si jeune. Ils s’occupaient tous de la même façon, moi pas. Taper dans un ballon ou jouer à l’attrape ne me divertissait guère. Je sentais déjà quelque chose de différent. Mais jamais je n’aurais soupçonné un quelconque pouvoir chez moi. La magie ? J’en avais entendu parler uniquement dans les contes de fées et autres balivernes, mais je n’imaginais pas un seul instant que ce genre de choses existait réellement.

Chapitre Troisième ▬ Etrange complicité.

L’évènement le plus marquant de ces années d’orphelinat fut quand même cette sortie, qui s’annonçait être pourtant si banale. Nous nous rendions au parc le plus proche, comme chaque samedi matin. Tous mes camarades étaient surexcités et par conséquent assez... chiants. De mon côté, cela ne m’enchantait guère. Rien ne m’enchantait me direz-vous. Et alors ? Mieux vaut être un éternel insatisfait que de se réjouir de rien. Haha. (a). Et ce jour-là, j’avais raison d’être réticent. Le garçon qui avait déjà fait de moi la risée de l’orphelinat quelques années auparavant avait décidé de récidiver. Et cette fois, il ne se limita pas aux mots. A peine étions-nous partis qu’il se plaça derrière moi pour me pousser. Sa force était bien supérieure à la mienne, et il ne fallut pas longtemps pour que je me retrouve par terre. Des rires, encore et encore. J’avais honte. J’avais mal. Mais pour la première fois, ça n’était pas la douleur qui prenait le dessus sur mes émotions mais la colère. J’étais excédé. Ceci dit il faisait une tête et vingt kilos de plus que moi ; je ne pouvais rien faire. Ou du moins, c’est ce que je croyais. Pour la première fois dans ma vie, je pris conscience que je n’étais pas seul. Une jeune femme qui passait dans la rue avait assisté au spectacle. Je croisai son regard un court instant, et j’y trouvai quelque chose d’inconnu, que je n’aurais su qualifier. Quelque chose de rassurant, de perturbant, de fusionnel. Le regard de la demoiselle changea bien vite lorsqu’elle se tourna vers l’idiot qui amusait la galerie. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elle le calma. Et de sa voix autoritaire elle parvint à faire taire tous les gloussements. Je me souvins encore de l’air dépité que mon « ennemi » arbora, et ce qui se passa dans l’instant qui suivit fut la première manifestation de la magie chez la personne que j’étais. Je le fixai depuis quelques secondes avec mépris, quand son pantalon se craqua soudainement et sans raison apparente, laissant apparaître les sous-vêtements de monsieur, sous la risée non dissimulée des autres élèves, et surtout du mien. Je ne comprenais vraiment pas, il n’avait pas bougé d’un centimètre... Mais cela m’était pour le moins… Divertissant. Et étrangement, j’avais comme l’impression que j’étais lié de près ou de loin à cette mésaventure inexplicable. Ce qui m’intrigua encore plus c’est l’expression qui apparut sur le visage de la jeune femme. Je m’en souviens comme si c’était hier. Elle semblait… Captivée. C’est là qu’elle me demanda comment je m’appelais. « Shawn. » lui répondis-je. Ayant été abandonné dans mon enfance, je n’avais pas de nom. Pas encore du moins. Le lendemain, contre toute attente, la jeune femme se rendit à l’orphelinat. Je n’eus aucun mal à la reconnaître. Les traits si parfaits de son visage, sa prestance, son élégance, son sourire, son attitude, et surtout son regard m’étaient déjà familiers. Elle était belle, si belle que j’aurais pu en tomber amoureux. Je ne comprenais pas ce qu’elle venait faire là. Peut-être venait-elle relater au directeur ce qui s’était passé hier. J’avais peur. C’était peut-être pour cette raison qu’elle m’avait demandé mon nom la veille, après tout… Je m’en voulais de lui avoir répondu. En réalité, j’avais bien fait. La jeune femme demanda à me voir. Elle me parla pendant un bon moment # ; elle voulait m’adopter. C’était un rêve qui se réalisait. J’allais enfin pouvoir dire au revoir à l’orphelinat si sombre et à tous ces gens que je détestais tant. J’allais enfin avoir un nom, et surtout une famille ; ce dont j’avais toujours rêvé. Trois jours plus tard, on m’aida à faire mes valises et je quittai l’orphelinat, pour le meilleur et pour le pire.

Chapitre Quatrième ▬ Une nouvelle vie.

Je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Aucune. Ma « nouvelle Maman » prit la voiture et nous roulions pendant un bon quart d’heure avant d’arriver à destination. J’imaginais vaguement, de par mon jeune âge, que la famille devait être assez aisée, mais je n’aurais jamais imaginé que cela puisse être à ce point. Je ne parvins pas à masquer ma surprise… Je passais de rien à tout. La maison s’apparentait presque à un château. J’allais vivre dans une famille bourgeoise, c’était certain. Il y avait un magnifique jardin, vaste et verdoyant. La « maison » quant à elle respirait la propreté et la modernité. L’intérieur de celle-ci coïncidait bien avec son apparence extérieure. Des pièces immenses et luxueuses. Il s’agissait sans aucun doute de l’endroit le plus sublime que j’avais jamais visité. J’avais bien du mal à imaginer que c’est celui dans lequel j’allais passer les dix prochaines années de ma vie. Aussi, mes nouveaux parents, (notamment mon père), décidèrent de me donner un nouveau prénom, plus « chic » comme disait mon père. Shawn devint mon deuxième prénom, au profit de Landry, que j'affectionnais beaucoup moins. Mais je n'avais pas vraiment le choix.

Chapitre Cinquième ▬ Monsieur.

Mon nouveau père était William Lawford, un homme d’affaires, et par conséquent peu présent à la maison. Un homme issu d’une famille riche ; et qui ne s’en cachait pas. Au contraire, il aimait bien venter sa richesse et sa « grandeur » auprès des autres. Je n’ai jamais eu l’impression qu’il m’aime beaucoup. En fait, dès mon arrivée, il s’est montré assez distant avec moi ; et avec du recul, je ne suis pas certain qu’il ait été vraiment pour cette adoption. Il n’a jamais été avec moi comme il était avec ses autres enfants, ses vrais enfants. J’ai toujours senti cette différence, et elle m’a fait souffrir. A mes yeux, il était mon véritable père, tout ce que j’avais. Je faisais pourtant tout pour qu’il soit fier de moi, pour monter dans son estime, mais mes tentatives étaient veines. La plupart du temps, il était « gentil » avec moi, certes, mais j’ai vite compris que sa générosité cachait beaucoup d’hypocrisie. Il y avait un si gros écart entre l’attention qu’il me portait et celle qu’il portait à ses autres enfants. Il ne s’est jamais vraiment occupé de moi. J’ai toujours eu cette sensation d’être délaissé et je ne me suis jamais senti totalement à ma place ici à cause de cette attitude.

Chapitre Sixième ▬ Madame.

J’ai toujours conservé le bon feeling que j’ai eu dès ma première rencontre avec ma mère, Némésis Lawford. La relation qui m’unit à elle est tout l’inverse de celle que j’entretiens avec mon père. Il n’y a jamais eu une quelconque mésentente entre nous, notre lien a toujours été très fusionnel. Issue également d’un milieu aisé et bourgeois, elle n’avait nullement besoin de travailler pour subvenir aux besoins de la famille… Ce qui expliquait aussi son ennui. Ses journées, elle les passait à la maison, généralement ; ou alors à flâner dans la capitale à masquer son ennui en dépensant des sous. Elle avait de la marge, quoi qu’il en soit. Elle était jeune, âgée seulement de vingt-deux ans de plus que moi, elle avait à peine la trentaine quand nous nous sommes rencontrés. Ma mère a toujours été une très belle femme, soignant son apparence dans le moindre détail. Plus réservée que son mari, elle n’en était pas moins fière. Elle avait des privilèges et en profitait. Elle avait perdu beaucoup d’amis depuis son mariage, l’attitude de son mari ne plaisant que peu en société. Il s’agissait d’une femme discrète et aux allures froides et hautaines, mais qui, lorsqu’elle ouvrait son cœur, laissait paraître un tout autre personnage, doux et généreux. C’est la façon dont elle se comportait avec moi. Dès mon arrivée, elle a toujours été aux petits soins ; au plus grand agacement de son mari, qui ne supporte pas qu’elle s’occupe d’avantage de moi que de ses autres enfants. En réalité, madame s’est toujours sentie délaissée. Délaissée par son mari, qui n’était jamais à la maison ; délaissée par ses enfants pour qui elle aurait tout donné, et qui ne lui ont jamais été un temps soit peu reconnaissants. Des gosses de riches, en somme. Seul les choses matérielles les intéressaient à l’instar de leur père ; et ils ont toujours préféré leurs dizaines de jouets au temps passé avec leur mère. Elle avait tout tenté, tout, en vain. Elle se sentait transparente, inutile. Aux yeux de ses enfants, leur père était un modèle. Quant à elle, elle n’était rien d’autre que la mère sévère et méchante. Et oui, car en plus de ne montrer aucun signe d’affection, ses merveilleux enfants se sont toujours fait le plaisir de mal se comporter. Des querelles, qui se terminaient bien souvent en coups de poing à gogo… C’était le quotidien, chez les Lawford. Leur mère avait beau leur donner une correction, les menacer, rien n’y faisait, ils n’écoutaient pas. Et bien évidemment tout cela en l’absence de Monsieur. Car dès que leur père rentrait à la maison, ils jouaient les enfants sages. Hypocrites. Sans oublier tous les caprices qu’ils avaient l’habitude de faire. Gosses de riches, toujours. Je me souviens qu’au début, ma mère était encore assez calme et permissive avec eux. Mais plus le temps passait et plus elle devenait agressive et désagréable. (Ce qui, soit dit en passant, ne me dérangeait pas, au contraire, ils le méritaient amplement). Avec moi, elle est toujours restée la femme généreuse et aimante ; la mère que n’importe qui rêverait d’avoir en somme. En contre partie, je l’aidais lorsqu’elle en avait besoin, je l’accompagnais lorsqu’elle sortait, préférant de loin l’ambiance agréable de la ville à l’atmosphère morose de la « maison ». Plus le temps passait, plus nous sommes devenus complices. En réalité, plus le temps passait, et plus une fissure s’est installée au sein de la maison, avec d’un côté mon père et ses enfants, et de l’autre ma mère et moi.

Chapitre septième ▬ Leurs enfants.

Mes parents avaient trois enfants biologiques.
Tout d’abord, les jumeaux. D’un an mes aînés, ils ont toujours été ce que l’on pourrait appeler des « enfants rois ». Capricieux au possible, ils restaient la fierté de leur père. Des « fils à Papa », en somme. Je n’avais jamais supporté cette attitude, et dès le début j’ai eu beaucoup de mal avec eux. Dès mon arrivée, ils se sont montrés assez provocateurs et hautains avec moi. J’avoue qu’au début, cette attitude m’a beaucoup touché… Mais avec le temps j’ai appris à faire avec. Je ne les ai jamais considéré comme mes frères. Ils ne représentent pour moi que des êtres méprisants, et relativement limités. On ne va pas se le cacher, il doit leur manquer une paire de cases. Etant gosses, ils étaient relativement insupportables. Ils me faisaient sans cesse des réflexions auxquelles j’ai fini par rester indifférent. Entre eux, ils se battaient. Avec ma mère, ils étaient de véritables plaies. Avec leur père, des lèches culs hors paire. Pour ce qui est de ma sœur, c’était un peu (en plus de moi), le souffre douleur. Ils ont toujours été passionnés de foot ; se prenaient pour des cow-boy une bonne dizaine de fois par jours… Pour résumer ils ont toujours été banals, donc stupides. Physiquement, il était tout d’abord TRES difficile de les dissocier. Mentalement, on pouvait cerner une légère différence. D’un côté il y avait Alister; le « leader », en quelque sorte, toujours à l’origine des mauvais coups ; et ayant beaucoup d’influence sur son frère, Edward ; le « benêt » ; qui se contentait de vivre dans l’ombre de son frère… ( Sauf aux yeux de mon très cher père, qui leur vouait le même culte ). De mon côté, je n’avais aucune préférence. Quoique Edward avait le mérite d’être relativement limité… On pouvait donc lui pardonner son comportement ; à l’inverse de son frère dont l’apparente stupidité cachait une intelligence qu’il mettait à profit uniquement pour emmerder le monde et préparer de mauvais coups. Quoiqu’il en soit, aux yeux de mon père, tous deux étaient de grands prodiges, ils faisaient partie de « l’élite ». Grosse blague. Avoir une majorité de A à l’école à l’âge de huit ans ne faisait pas d’eux des lumières. Vous l’aurez compris, je n’ai jamais porté les deux choses qui me servent de « frères » dans mon cœur. Et encore, cette haine ne faisait que commencer…
Ensuite, il y avait la benjamine, brièvement citée précédemment. Elle avait beau avoir six ans lors de mon arrivée, elle gardait l’attitude d’un bébé. Coléreuse au possible, elle m’insupportait au plus haut point. ( Bon, d’accord, pas autant que ses cas-soc’ de frères, faut pas abuser ! ) Chez elle aussi, la caractéristique « GOSSE DE RICHE » était affichée nettement sur son front… Elle en voulait toujours plus, et quand elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait, elle chialait, elle hurlait, voire elle devenait agressive. Le pire, c’est que son père cédait systématiquement à ses caprices. C’était la « petite chérie à son papa », et il « ne pouvait rien lui refuser » ; au plus grand désespoir de ma mère qui comprenait bien le caractère que ces mauvaises habitudes forgeaient chez elle. C’était facile pour son mari de jouer le beau rôle en lui accordant tout ce qu’elle voulait, mais ça n’était pas lui qui devait la supporter tout au long de la journée. Et autant dire qu’avec ma mère, elle n’était pas beaucoup plus respectueuse que mes frères. Elle ne lui facilitait pas la tâche, mais alors pas du tout. Et ses frères se faisaient un malin plaisir à l’agacer, pour la faire crier encore plus, au plus grand désespoir de ma mère. Elle était « mère au foyer », certes, mais elle avait des journées plus fatigantes que la plupart des travailleurs, c’était certain. Quant à moi… Je n’étais pas très proche de ma sœur. En fait même pas du tout. Son attitude m’insupportait assez, mais de toute cette nouvelle famille – exceptée ma mère évidemment -, il s’agissait de la personne que je méprisais le moins, si je puis dire. Elle avait beau être coléreuse et égocentrique, elle n’avait ni la méchanceté, le mépris et l’hypocrisie du reste de la famille Lawford. En gros, elle ne me prenait pas pour de la merde. Elle m’ignorait, au même titre que le reste du monde, et c’était bien comme ça.

Chapitre huitième ▬ La lettre.

Et quelle lettre… Une polémique certaine, au sein du domicile familial ( Bah ouais, on ne peut qualifier cela de « maison », c’est bien trop grand, mais parler de « château » sonnerait quelque peu… prétentieux. Bref, on s’en fout ). C’est ma mère qui est allée chercher le courrier, comme tous les jours, et elle n’a abordé le sujet qu’une fois que mon père était rentré du travail, aux environs de vingt heures. Elle lui fit lire la lettre, et sa réaction fut on ne peut plus… Fermée. « C’est quoi de ces conneries ? ». Je le revois encore prononcer ces mots, comme si cela venait juste de se passer sous mes yeux. C’est seulement après que j’ai compris que ce papier délabré ( dit aussi parchemin ) me concernait. Il m’adressa un regard méprisant ( comme il savait bien le faire ) limite concerné. Ma mère le dévisagea en constatant cette habitude. Quant à moi, j’étais dans l’incompréhension la plus totale. Que se passait-il ? Je n’étais pas le seul à me poser la questions, mes « frères » braillaient pour avoir des explications, mais ma mère les remit sèchement à leur place, ce qui me fit un plaisir fou. (a) Mais malgré ça… J’avais peur ( Oui bon okay, une fois de plus ; j’avais pas le courage d’un gryffon moi -___- ). Mes « parents » nous demandèrent de regagner nos chambres un moment et je me souviens les avoir entendu s’engueuler à propos de ça, sans pour autant pouvoir distinguer le contenu de leurs propos. Ma mère est finalement venue me voir dans ma chambre et m’a fait lire la lettre. J’eus moi aussi bien du mal à croire à tout ce « charabia ». Ca paraissait saugrenu mais en même temps, j’avais envie d’y croire. Et puis, ça pouvait expliquer certaines choses qui s’étaient produites au cours de mon enfance… Notamment l’épisode de la sortie avec l’orphelinat, qui était également le jour de la rencontre avec ma mère. Et le plus étonnant dans tout cela, c’est que ni la mésaventure qui s’était produite ce jour-là, ni la lettre que je venais de recevoir n’avait l’air d’alarmer ma mère. Au contraire, elle semblait sereine ; et aucune marque de surprise n’était visible sur son visage. Et lorsque je lui ai demandé si elle pensait que tout cela était réel, elle m’a répondu qu’il n’y avait aucune raison pour que ça ne soit pas le cas. Elle m’a dit qu’elle avait toujours vu en moi quelqu’un de spécial, et cela en était peut-être la cause. Enfin, elle m’a rassuré sur mes craintes, ô combien nombreuses ; et à peu près équivalentes de l’adrénaline qui m’envahissait à ce moment-là. C’était tellement… irréaliste. J’avais l’impression d’être dans un film. Suite à la réception de cette lettre, mes relations familiales ne s’améliorèrent guère, bien au contraire. Mon père ne jouait plus la carte de l’hypocrisie ; c’est limite s’il m’adressait la parole, et les rares fois où il le faisait il utilisait un ton sec et méprisant. Je compris bien vite de par ces allusions qu’il me prenait plus ou moins pour un demeuré, et c’est à cette époque que j’ai commencé à le haïr réellement. J’étais encore plus la risée de mes frères qui me comparaient aux héros ( voire héroïnes -___- ) de leurs dessins animés débiles. Quant à ma sœur, elle était jalouse. FAMILLE DE MERDE. Enfin je n’avais pas à me plaindre, j’avais déjà une mère extraordinaire, et qui elle me soutenait totalement dans ma perspective de nouvelle vie. ( Ce que son mari, au passage, avait bien du mal à comprendre et ce qui engendrait entre eux bon nombre de conflits… ). Je suis donc allé à pré-au-lard avec ma mère et j’étais ainsi fin près en septembre pour entrer à l’école.

Chapitre neuvième ▬ Un autre monde.

J’allais de surprises en surprises, d’incompréhension en incompréhension. Ce que j’étais en train de vivre était tellement différent de ce que j’avais toujours connu ; au point de sembler irréel ou du moins d’appartenir au domaine du rêve. Pourtant non, j’ai fini par me faire une raison, tout cela était bien réel. Je n’eus aucun mal à arriver jusqu’à Poudlard, et ce malgré mon statut « d’enfant de moldu » ; comme disaient les sorciers. Ma mère me conduit à pré-au-lard puis à la voie 9 ¾ sans aucun mal, prétextant que tout lui avait été expliqué sur des courriers qu’elle avait reçu depuis. J’avoue n’avoir pas vraiment réfléchi à ça sur le moment, ça n’était pas ma principale préoccupation. Je ne recherchais plus le pourquoi du comment ; désormais c’est les faits seuls qui m’importaient.
Le jour le plus stressant fut quand même celui de la rentrée de l’école. Je n’avais jamais aimé les rentrées. J’étais ce genre de garçon qui se posait ( quoique le passé n’est pas le temps le plus approprié ici ; haha >< ) BEAUCOUP trop de questions. Et si la maîtresse était trop sévère ? LOLILOL ( Là en l’occurrence, je m’en fichais un peu ) ; et si je ne m’entendais pas avec mes camarades de classe… Cela faisait partie de mes craintes habituelles mais cette année, elle était plus forte que jamais. J’allais me retrouver avec des dizaines d’inconnus, qui devaient être encore plus barrés que moi, qui allaient peut-être tout savoir de la magie alors que je n’étais qu’un débutant. Et s’ils s’étaient trompés de personne en m’adressant cette lettre ? Il fallait que je chasse cette pensée de mon esprit, et vite. Seule ma mère m’a accompagné ce jour-là ; et heureusement d’un côté. Mon père n’avait pas envie de « participer à ces foutaises » ; quant à ses enfants, elle avait jugé préférable de les faire garder, et cela m’arrangeait bien. Me faire taper la honte le jour de la rentrée, c’était pas le top. Je me souviens avoir posé beaucoup de questions à ma « maman » ; auxquelles elle n’avait évidemment (…) pas su répondre. Quoi qu’il en soit ; elle a continué, jusqu’au dernier instant, à me rassurer. Tout cela allait me plaire, elle en était certaine. Quoiqu’il en soit, la quitter, ne serait-ce que pour quelques mois, était quelque chose qui me semblait inconcevable, et malgré mon excitation à l’idée de rejoindre l’école. En trois ans et demi de vie commune, je n’avais jamais été séparée d’elle ne serait-ce qu’une journée complète, c’est pour dire… Elle me promit de m’écrire tous les jours ; je lui promis d’en faire autant. Pour ce qui étaient des vacances, mon père avait jugé préférable que je reste avec mes « amis bizarres » ; mais ma mère avait insisté pour que je rentre à chaque fois, fort heureusement. Non, supporter cette famille de cas-soc’ n’était pas un plaisir pour moi, mais je ne pouvais pas passer une année entière sans ma mère, c’était IMPOSSIBLE. Le stress une fois arrivé à la gare, AIE AIE AIE, je croisais sur le quai tous ces enfants, adolescents, qui se rendait dans la même école de moi. J’avais une P U T A I N de peur. Je ne disais rien, je me contentais d’observer. Puis arriva l’heure de monter à bord. Je quittai ma mère avec un goût amer ; bien que je m’efforçais de ne pas lui montrer ; et c’est en retenant mes larmes que je montai dans le train. Comment allais-je faire sans elle ? Je n’en avais pas la moindre idée. A peine avoir franchi quelques pas à l’intérieur du véhicule j’avais une seule envie : redescendre. Mais après tout je n’avais plus le choix maintenant, j’étais inscrit au château. Et puis, je savais que ma mère était toujours là ; même si ça n’était pas le cas physiquement. Etant monté dans les premiers, je finis par trouver un compartiment inoccupé, dans lequel je décidai de m’installer. Dans les autres, il y avait déjà des groupes d’élèves, bien plus âgés, et je n’avais aucune envie de m’incruster. Déjà mon regard se tournait vers la fenêtre, pour croiser le regard de ma mère, à qui je fis un long « coucou » avant le départ. Même quand le train commençait à avancer, je ne détachai pas le regard de ma mère, jusqu’à ce que je ne puisse plus la voir. C’est là qu’une larme s’écoula sur ma joue, pour la première fois depuis des années. Je l’essuyai bien vite, cependant, en sentant une main sur mon épaule. Neil E. Matthew, qui fut ma première rencontre au sein du monde magique ; et l’une des plus importantes. Quelqu’un qui venait me parler ? J’avais bien du mal à y croire. Dans mon école « moldue » ; personne ne m’adressait jamais la parole, ou presque. Nous avons passé le voyage à discuter, ce qui m’a un peu rassuré et m’a permis d’oublier mes nombreuses craintes pour un moment ; laissant l’exclusive place à l’adrénaline qui m’envahissait.
Le trajet me parut court, finalement ; et bien vite nous sommes sortis du train. Là encore ; MAGIE MAGIE MAGIE ; et le petit garçon que j’étais qui n’en croyais pas ses yeux. Où est-ce qu’on m’emmenait ? Une fois de plus, je doutais de la réalité de ce qui m’arrivait. Et pourtant… Arrivés au château la directrice nous expliqua le système de la répartition, là encore je tombais des nues… Je n’avais jamais entendu parler de ce système de maison aux noms étranges. Tout ce qui retint mon attention, c’est que je ne voulais pas me retrouver avec ces « Serpentards » ; dont la description correspondait tout à fait à… mes frères ><. Nous sommes entrés dans une grande pièce, la grande salle (Y) ; et c’est là qu’un chapeau se mit à chanter… OK ! J’eus bien du mal à me retenir de rire, mais le stress reprit bien vite le dessus. Les élèves furent répartis tour à tour dans l’une des quatre maisons, et regagnèrent ensuite leur table, avec une alternance de satisfaction et de déception… J’espérais faire partie de la première catégorie. « Lawford Landry »… *C’est moi ça, non ?* Je m’avançai d’un pas mal assuré, puis mis le choixpeau sur mes cheveux courts ( Ca pousse ces bêtes là ! ). C’est pas comme si je tremblais hein >< … L’attente me parut une éternité. « Ser… » *HAAAAAAA* « …daiiiiigle ! » *Ouuuuuuuuuuf* … Un soulagement, c’était le cas de le dire. Serdaigle, la maison de l’intelligence. Ca me correspondait relativement ; je trouvais, et c’est avec un léger sourire que je rejoins ma table. Neil, le garçon que j’avais rencontré dans le train, ne tarda pas à me rejoindre. Je connaissais quelqu’un dans ma maison, c’était déjà ça !

Chapitre dixième ▬ Préadolescence.

La magie était vraiment impressionnante. J’apprenais des choses fascinantes tous les jours ; que je n’aurais jamais soupçonné dans mon ancienne vie de moldus. J’ai appris petit à petit à me servir de ma baguette, à jeter des sorts, à voler sur un balai ( ce qui fut, au passage, assez laborieux ) ; à préparer des potions etc etc etc. Pour certains, ça semblait être le « train train », mais pour moi, il s’agissait d’une totale découverte. Durant mes premiers jours au château, j’avoue avoir été un peu… paumé, mais je n’eus aucun mal à rattraper le niveau des sangs pûr. Je bossais d’arrache pied, il fallait dire que tout cela m’intéressait. Bien vite, je fus apprécié des profs… Un peu moins de mes camarades, mais ça avait toujours été. J’avais d’autres amis, aussi coin-coin que moi ; on s’accordait plutôt bien. Poudlard me plaisait assez, malgré des Serpentards un peu mal intentionnés auxquels je m’efforçais de ne pas accorder d’attention ; après tout, j’avais l’habitude. Le bilan restait, tout de même, très positif. J’étais passionné par ce que je faisais et je m’étais déjà beaucoup attaché à ce nouveau monde.

Chapitre onzième ▬ Secret de famille.

Je m’en souviens dans les moindres détails. J’étais en cinquième année d’études à Poudlard ; c’était la veille de Noël ; j’étais rentré au domicile familial. Bien évidemment, mon père travaillait. Ses enfants, eux, braillaient dans la neige, à se balancer des boules de neige en pleine tronche, activité à laquelle je n’avais pas particulièrement tenu à participer. J’étais avec ma mère, dans la cuisine, à terminer les préparatifs pour le soir. Elle me dit qu’elle avait à me parler, de quelque chose d’important. J’étais intrigué, elle m’avait rarement tenu un tel discours. Ce qu’elle avait à m’annonçait devait être en effet, d’une importance capitale. « Je suis comme toi ». C’était court, mais suffisant pour que je comprenne. Mais… mais… mais… Comment était-ce possible ? Comment avait-elle fait pour le cacher pendant tant d’années et surtout POURQUOI le cacher ? Je demandai des explications, elle m’en donna. Quand elle a rencontré mon père, ils sont de suite tombés fou amoureux ; mais connaissant de suite sa fermeture d’esprit, elle a jugé préférable de lui cacher cela dans un premier temps ; puis connaissant mieux sa mentalité : à jamais. Elle savait pertinemment qu’il l’aurait prise pour une folle, et sa réaction quand il avait appris pour moi le prouvait bien. Elle me montra sa baguette, cachée au plus profond de son immense armoire de vêtements. Elle me fit des sorts étonnants, il s’agissait d’une grande sorcière, j’en étais certain. Désormais, tout s’expliquait. Elle m’avoua qu’elle avait su que j’étais un sorcier dès la première fois où nous nous sommes rencontrés, alors que j’étais encore à l’orphelinat. Elle l’avait ressenti, elle l’avait vu. C’est aussi pour cette raison qu’elle connaissait tout des mystères de pré-au-lard et de la voie 9 ¾. Elle avait été à Poudlard, elle aussi… Et bien évidemment… Dans la maison Serdaigle ! Elle aussi était la seule sorcière de la famille ( Biologique, j’entends ) et avait toujours été prise pour une « folle » par ses proches, jaloux de sa différence et de sa réussite j’imagine. C’est aussi la raison pour laquelle elle avait décidé de limiter les personnes qu’elle mettait dans la confidence. Je me ressentais tellement dans mon récit. Elle me ressemblait tellement, en réalité. Maintenant, tout devenait plus clair dans mon esprit, il n’y avait plus aucun mystère, ou presque.

Chapitre douzième ▬ ( Crise ) d’adolescence.

Etrangement, l’annonce des pouvoirs de ma mère me fit grandir. Je savais désormais que je n’étais plus seul sur aucun point. Je me sentais encore plus proche d’elle, mais aussi si mal qu’elle doive garder le secret. J’affectionnais déjà la magie, mais désormais il s’agissait d’un véritable culte que je lui vouais. Ma mère est une sorcière  La magie est quelque chose d’extraordinaire. J’étais certain qu’elle avait un véritable talent, mais elle devait s’en cacher ; et ce par peur de la réaction de son époux. Se souciait-il d’elle, lui ? Non. Elle devait agir de la même façon, et je le lui avais déjà conseillé, ce à quoi elle s’était opposée. Elle était trop attachée à son mariage, avait trop de souvenirs du parfait amour qu’ils avaient vécu au cours des premiers mois ; et avait surtout la peur bleue de se retrouver seule, je le savais. Elle savait que ses enfants préfèreraient rester avec leur père, elle savait également que je ne rentrerais que durant les vacances, elle savait qu’elle tomberait dans la solitude et la dépression. C’était comme une impasse. Cela m’agaçait parfois, et expliquait les sauts d’humeur que je pouvais avoir au sein du château. Le gentil petit garçon devenait peu à peu l’adolescent lunatique. Ma timidité s’envolait PLUS OU MOINS ; en réalité je cachais mon manque de confiance en moi comme je pouvais. Ca n’était pas pour autant qu’il disparaissait, loin de là. Je crois que j’ai cru de moins en moins en moi avec le temps. J’avais du mal à faire confiance aux autres, mais comment accorder sa confiance quand on n’a pas confiance en soi ? Question rhétorique my friend. Je n’ai pas changé tant que ça, cependant. Je restais l’adolescent plutôt sympa quand on l’était avec moi, qui se laissait marcher sur les pieds, mais peut-être moins brillant en classe que lors de mes premières années ; il est vrai. J’avais de plus en plus de mal à travailler, mais les facilités et les bases que j’avais acquises au cours de mes premières années me suffisait à obtenir de bons résultats.

Chapitre treizième ▬ Atmosphère conflictuelle.

Je crois n’avoir jamais vécu de pire moment que l’été qui précéda mon entrée en septième année. L’ambiance à la maison était relativement insupportable. Mes « frères » me prenaient pour leur jouet et me faisaient chier dès qu’ils en avaient l’occasion. Bien évidemment, je ne pouvais pas utiliser la magie pour me défendre, je le savais… Et quand ma mère tentait de s’interposer, ils se montraient agressifs et violents avec elle, tout comme ils l’étaient avec moi. Leur sœur, elle, se faisait plus discrète que dans son enfance. Elle semblait mal dans sa peau et avait au moins le mérite de nous laisser la paix. Mes parents se disputaient sans cesse… Pour tout et n’importe quoi… Et parfois à cause de moi. Ma mère prenait sans cesse ma défense, au plus grand désarroi de mon père, qui ne comprenait pas qu’elle puisse défendre ce « fou ». Ces paroles m’étaient difficiles à avaler, mais je ne disais rien. Une fois, mes parents se sont disputés avec une intensité jamais égalée. J’étais dans la cuisine en train de débarrasser la table et mes « frères » sont arrivés et m’ont violemment bousculé. Je me suis pris le mur. Par ma simple haine, une assiette monta en lévitation et se cassa sur la tête d’Alister, qui entra dans une rage folle. Il s’approcha de moi et commença à me frapper à coups de poings. J’avais mal, et j’essayais tant bien que mal de me défendre, je ne faisais pas le poids ( Dans tous les sens du terme ) . Ma mère tenta de s’interposer, mon père la repoussa violemment, et lui demanda de « fermer sa gueule ». Elle ne s’arrêta pas là mais ses tentatives furent vaines. J’avais mal, tellement mal, mais je ne pouvais rien faire d’autre que d’attendre que cette pourriture finisse son acharnement qui me parut interminable. Je saignais, j’avais un œil au beurre noir, les marques de ses coups, mais cela n’alarma personne hormis ma mère. A partir de ce jour, l’ambiance devint pire encore. Je n’adressais plus aucun mot à personne à part elle. Et quand quelqu’un essayait de me parler, je me contentais d’adresser un regard détaché à la personne en question. Ils n’existaient plus pour moi.

Chapitre quatorzième ▬ Evolution.

Les évènements de cet été avaient eu le mérite de me faire mûrir. Ce qui ne tue pas nous rend plus fort, telle était ma devise désormais. Ma personnalité avait bien changé. Désormais, j’étais l’adolescent fermé qui ne parlait plus à personne, ou presque. Mes sourires se faisaient rares, et je préférais de loin me montrer méprisant que sympathique. Il s’agissait d’une sorte de carapace, de protection. Je ne faisais plus confiance désormais ; car j’avais enchaîné les déceptions, si bien sur le plan familial qu’amical. Les potes c’est là quand tout va bien, mais quand t’as un problème tout le monde se barre. Et au cours des derniers mois, tout le monde s’est barré ; sous prétexte que « je changeais », que « je n’étais plus comme avant », que « j’étais mauvais avec tout le monde », ou encore que « je jouais un rôle ». S’ils savaient. Le rôle, c’est avant que je le jouais. Désormais j’essaie de ne plus accorder d’importance au regard des gens. Je n’en ai plus rien à foutre des autres, dans la vie on avance seul. J’ai eu la chance de rencontrer une personne extraordinaire qui, je le sais, m’accompagnera tout au long de ma vie, ma mère ; mais c’est tout. Je vis pour elle et moi, et that’s all. Les autres je les méprise, je les utilise ; comme ils l’ont toujours fait avec moi. Je me suis également mis à refuser catégoriquement que l’on m’appelle « Landry ». Ce prénom me rappelle trop ma « famille », et particulièrement mon père. Désormais ça sera Shawn, mon vrai prénom et non l’appellation coincée que mon cher paternel a voulu me donner. Et puis, ma mère avait toujours gardé l’habitude de m’appeler Shawn, comme au premier jour, et cette image m’était bien plus agréable.
Physiquement, j’étais sombre, très sombre. De l’adolescent banal je passais à l’adolescent glauque. Mes habits à deux balles, je les avais tous jetés. Désormais j’accordais beaucoup plus d’attention à mon apparence. Trop ? On me disait souvent superficiel. Je l’assumais sans mal. Je laissai pousser mes cheveux ; pour pouvoir en faire un peu ce que je voulais. Piercings, tatouages, tout y passa. Je ne voulais pas spécialement qu’on me remarque, je voulais juste être moi-même. J’ai trop longtemps voulu rentrer dans le moule, désormais ça n’était plus possible. Je n’étais plus comme les autres. Je ne l’avais jamais été.

Chapitre quinzième ▬ Chagrin d’amour.

Mes ASPIC passés avec succès, c’est mitigé que je suis retourné chez ma mère. Mitigé car je me faisais une immense joie de la retrouver, mais l’idée de revoir les quatre autres charlatans ne m’enchantait guère. Bien vite, je redevins très proche de ma mère, qui m’avait énormément manqué. Pour ce qui est des autres, je continuais de les ignorer ( Hormis ma sœur avec qui j’échangeais parfois quelques mots ), bien que les bouffons qui me servent de frères jouaient la carte de la provocation, tandis que leur père ne pouvait s’empêcher de me faire quelques réflexions. Mais je m’efforçais de ne pas leur accorder la moindre attention, après tout je ne voulais pas m’abaisser à leur niveau.
Lors de notre première sortie estivale avec ma mère, elle me fit une nouvelle révélation ; tout aussi surprenante que la première. Elle avait un amant. Dans un premier temps, je fus assez choqué par la nouvelle. Je ne m’y attendais pas vraiment. D’après ses dires, et elle disait vrai, leur relation durait depuis un peu plus d’un mois maintenant. Je lui reprochai de ne pas m’en avoir parlé plus tôt, dans l’une des nombreuses lettres que l’on s’est échangés, mais elle m’a expliqué qu’elle préférait attendre de m’en parler de vive voix. Il s’agissait d’un homme de bonne famille, aisé également, et qu’elle avait justement rencontré lors de l’une de ses sorties en ville. Il habitait une résidence luxueuse de la capitale, mais ma mère s’en souciait peu. Elle l’appréciait pour ce qu’il était, et non pour ce qu’il avait. Elle semblait être véritablement attachée à lui ; et m’a avoué avoir trouvé quelque chose de spécial en lui. Il la faisait rire, lui accordait du temps et de l’attention ; tout ce que son époux n’était pas en mesure de lui apporter. Elle se sentait vraiment bien avec lui ; et j’étais content pour elle. La seule chose qui m’importait était son bonheur ; et il est vrai que je l’avais rarement vu si rayonnante que ce jour-là. Seul petit hic, ils étaient en couple tous les deux, des enfants, une vie de famille et tout le blabla… De toute façon, à mes yeux, ma mère ne devait absolument rien à mon mari, vu la manière dont il se comportait avec elle. Et puis, pour le moment, ils se contentaient de vivre l’instant présent sans réfléchir aux conséquences. Ils passaient de bons moments ensemble, et c’est tout ce qui comptait. J’étais le seul dans la confidence, et bien évidemment je me suis engagé à garder le secret.
A la maison, ma mère était beaucoup plus détendue et son attitude s’approchait de la mienne. Désormais, tout ce qui s’y passait n’avait plus grande importance à ses yeux, tant que cela ne me concernait pas. L’attitude que pouvaient avoir ses enfants ou même son mari entre eux ou avec elle la laissait indifférente. Désormais elle ne s’énervait plus, elle prenait tout avec le sourire. Malgré sa quarantaine approchant, je ne l’ai jamais connu si belle ; et je le lui disais au quotidien.
Malheureusement, toutes les bonnes choses ont une fin, et une fois je vis ma mère rentrer en pleurs au domicile familial. Je compris directement que ça concernait son amourette. J’avais raison. La femme de son amant avait découvert sa relation ; il avait donc jugé préférable d’y mettre fin, afin de préserver sa vie de couple et de famille. Ma mère était effondrée. Elle le traitait de tous les noms. Elle avait cru en lui. A ses yeux il n’avait pas été qu’une aventure. Elle s’était surprise à éprouver pour lui plus que de l’affection, mais de l’amour lui-même. Elle avait des projets avec lui ; elle avait même l’intention d’aborder lui parler de ses pouvoirs magiques, chose qu’elle n’a envisagé avec son propre mari. Elle savait que sans lui elle n’était plus rien. Sans lui elle n’avait plus d’intérêt pour personne, à part moi. Sans lui elle redevenait la mère/femme au foyer inutile et méprisée. Elle avait l’amour d’un fils, il lui manquait celui d’un homme. Je fis tout mon possible pour la consoler et pour être encore plus présent pour elle les jours qui suivirent ; mais rien n’y faisait. Ma mère déprimait encore et encore. Elle s’efforçait de ne rien laisser paraître aux yeux de son époux et ses autres enfants, en vain. Le contraste était bien trop visible pour le masquer, elle ne parvint qu’à le limiter. Elle fut proie à de nombreuses questions, indiscrètes et répétées. Ses réponses furent admirables. C’était habituellement une excellente menteuse, et même dans son infinie tristesse elle parvenait à trouver des prétextes qui tenaient debout, même si la conviction de son époux ne semblait pas à son maximum. Les questions continuaient, encore et encore, et je finis par prendre la parole pour la première fois depuis longtemps en présence de la famille au complet, pour leur demander de la laisser tranquille. Mon père me demanda de lui parler autrement ; je lui répondis de LUI parler autrement. Un conflit, et pas des moindres, qui se finit par une bonne baffe, une de plus. Et comme si cela ne suffisait pas, mes frères se sont chargés de poursuivre dans la lancée de mon père. Des coups, encore et toujours… J’avais mal ; mais ma souffrance n’était pas vaine. J’avais défendu ma mère, et c’est tout ce qui comptait.

Chapitre seizième ▬ Descente aux enfers.

Les jours qui suivirent ne furent pas signe de guérison pour ma mère. Plus le temps passait, et plus elle se morfondait, malgré mes tentatives pour l’aider. Je faisais tout ce qui était en mon possible, mais pour la première fois en disant, j’avais l’impression que cela ne suffisait plus, que JE ne lui suffisais plus, ce qui me blessait sans doute tout autant que son état en lui-même. J’allais mal, mais ma souffrance n’était rien comparée à la sienne. Elle se sentait vide, inutile ; elle n’avait que le reflet de l’image que lui donnait sa famille. Bande de cons. Ils n’avaient jamais manifesté le moindre amour, la moindre satisfaction envers elle. Pour la première fois, je vis ma mère se laisser aller. Elle qui soignait son apparence dans le moindre détail ne se maquillait plus, ne se coiffait plus, ne s’habillait même plus. Elle ne souriait plus, ses beaux yeux bleus avaient cessé de pétiller. Elle refusait de sortir. Elle avait l’air malheureuse, tellement malheureuse. Son mari continuait de la harceler de questions, au même titre que ses enfants. Elle n’en pouvait plus. C’est alors qu’elle a commencé à se faire suivre par un psy. Elle avait peur. J’avais peur. Je ne voulais pas la laisser, mais mon retour à Poudlard approchait. Je lui promis de lui écrire, je lui demandai un dernier sourire ; elle m’adressa un sourire forcé ; c’est en pleurant que j’ai du la quitter.
Je n’avais jamais vu ma mère aussi mal, et je savais que jusqu’aux prochaines vacances elle n’aurait plus personne pour l’aider. J’avais peur de ce qu’elle allait devenir ; peur que sa dépression ne s’aggrave ; peur qu’elle perde tout goût à la vie. De mon côté, je partageais sa douleur et étais plus mal que jamais.




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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 20:51

ton super rp !


⚡ A ce moment précis il y a 6.470.818.671 de personnes sur Terre. Certaines doivent s'inquiéter, certaines rentrent chez elle, d'autres mentent pour passer leur journée tranquille, d'autres encore doivent affronter la réalité, certaines sont des malfaisants en guerre contre le bien, et certains autres sont bons : ils doivent combattre la mal. 6 milliards de personnes sur Terre, 6 milliards d'âmes. Et parfois... on en aura besoin que d'une seule. ⚡


L'amour d'une mère.

Je tremblais de tout mon être en voyant l’éducatrice s’approcher de moi. J’avais peur que l’on me dispute, que l’on me demande des explications. Au fond, je savais que « l’incident » s’était produit à cause de moi, mais ce qui m’inquiétait également c’était de ne pas pouvoir l’expliquer. Et puis, pourquoi c’était à moi qu’on s’en prenait ? Après tout, il m’avait fait tomber, c’était pire non ? J’étais dans l’incompréhension la plus totale. « Suis-moi Shawn, on demande à te voir ». Elle laissa paraître un léger sourire que je n’ai su déchiffrer mais qui me rassura à moitié. Peut-être allait-on être indulgent avec moi. Je l’espérais. Je la suivis jusqu’au bureau du directeur pendant une bonne minute qui me parût interminable. La porte était ouverte, et l’éducatrice entra sans même frapper. « Le voilà » ; dit-elle à l’intention du directeur. Comme je l’imaginais, la jeune femme qui m’avait demandé mon nom la veille était présente elle aussi. Je n’aurais jamais imaginé qu’elle puisse me dénoncer de la sorte, elle m’était apparue comme une personne de confiance pourtant. J’avais envie de pleurer. Pourquoi agissait-elle de cette façon ? Mais encore une fois, son sourire me troubla, et me rassura totalement. Je m’étais trompé. Elle n’avait pas pu me dénoncer, c’était certain. Personne ne m’avait jamais souris comme ça en sept ans de vie. « Installe-toi. » me proposa le directeur, en désignant de la main le siège à côté duquel la jeune femme installée. Je m’y installai avec un peu de mal, il était un peu haut pour le petit garçon que j’étais, et il m’aurait fallu bien trente centimètres de plus pour que mes pieds touchent par terre. « La dame qui se trouve à côté de toi est Madame Lawford. Elle souhaite discuter un peu avec toi. » Je hochai discrètement de la tête, bien trop intimidé par la situation pour dire quoi que ce soit. Je commençais à comprendre. Peut-être que la raison de sa venue était bien différente de celle que j’avais imaginé. « On vous laisse seuls un moment » ajouta le directeur avant de partir accompagnée de l’éducatrice.
La porte se ferma, et les secondes qui suivirent me parurent des siècles. Un silence, un regard, un de plus. « Bonjour Shawn. » Sa voix n’avait rien à voir avec celle qu’elle avait prise hier pour parler à l’autre imbécile. Celle qu’elle venait d’utiliser était douce, chaleureuse, belle ; coordonnée avec son doux visage en somme. « Bonjour. » ; tentai-je d’une voix hésitante. « Comme le directeur te l’a dit précédemment, je suis venue ici pour te parler. » ma gorge se serra, il m’était impossible de répondre quoi que ce soir. Heureusement, elle poursuivit. « Tu te souviens peut-être de moi, c’est moi qui ai disputé le camarade qui t’a poussé hier. » Je hochai positivement de la tête en guise de réponse. La gestuelle était le seul moyen de communication qu’il me restait. « Je vais être franche avec toi. Tu ne me comprendras sans doute pas, mais pour la première fois je me serai confié à quelqu’un. J’ai toujours eu tout ce que je voulais dans ma vie. J’ai de l’argent, un mari, des enfants, une maison, des voyages, des amis. Pourtant, j’ai l’impression qu’il manque toujours quelque chose à celle-ci. En croisant ton regard il s’est produit quelque chose d’inexplicable. J’ai senti que tu étais différent des autres. J’ai senti que tu pouvais m’apporter ce qu’il manquait à ma vie. Mes enfants ne se sont jamais préoccupés de moi ; tu n’as jamais eu de famille. J’ai besoin d’amour, tu as besoin d’une mère. Alors j’ai pensé que, si tu le voulais, on pouvait apprendre à vivre ensemble. » Ca faisait beaucoup de paroles. Enormément de paroles, pour un gosse de sept ans. En effet, je n’avais pas tout compris. Tout cela était abstrait dans mon esprit. Je ne savais même pas ce que c’était une famille, et ne parlons même pas d’argent. Mais je pensais avoir cerné le principal. Cette femme se sentait seule ; je l’étais également. J’avais tout de même un doute sur la finalité de ses propos. « Vivre ensemble… Vous voulez dire que vous voulez… m’adopter ? ». Je n’étais pas certain d’avoir compris, et j’espérais ne pas me tromper. Elle n’avait même pas mentionné le mot « adoption » après tout. J’étais sans doute à côté de la plaque. J’en avais vu plus d’un des enfants qui se faisaient adopter ; et j’en avais toujours été jaloux. Pourquoi eux avaient le droit de sortir de cette prison ? Voir mes camarades avoir une seconde chance les uns après les autres m’agaçait le plus au point. Une sensation d’injustice. Pourquoi pas moi ? Mais la roue avait tourné. « C’est ça, si tu le veux également bien entendu. ». Un sourire non dissimulable apparut sur mon visage. Je ne me souviens pas avoir été plus heureux dans mon enfance. Mon plus beau souvenir, sans nul doute. Pour la première fois, je n’avais pas la sensation d’être seul et inutile. Pour la première fois, quelqu’un s’intéressait à moi. Pour la première fois, j’allais avoir mon « chez moi », ma famille à moi. Je n’en revenais pas, en réalité. Je n’eus pas besoin de répondre de manière audible, la jeune femme comprit sans aucun mal que j’acceptais. Le seul mot que je parvins à prononcer fut un discret « Merci.. ».





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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 20:51

toi derrière l'écran !


PSEUDO ⚡ Dionysos. ÂGE ⚡ le même que mon personnage. (: DISPONIBILITE ⚡ Oula c'est variable. Je dirais 3/7 en moyenne. TON AVIS SUR F.W ⚡ J'adore ! J'ai hâte de commencer le RPG avec vous. ♥ COMMENT AS-TU DÉCOUVERT F.W ⚡ Par PRD. AUTRE CHOSE ⚡ Rien qui ne me vient à l'esprit pour le moment. UN DERNIER MOT ⚡ WANEUGENEBISTOUFLY. (Y)




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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 20:51

    Bienvenue chez les dingues et bonne chance pour ta fiche.
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Albus S. Potter

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 20:59

Bienvenuuue & bon courage ! I love you
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Calypso D. Gray

FÉE ஜ fonda
hate that i love you ❥


Calypso D. Gray

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 21:15

Bienvenue I love you
Si tu as la moindre question, n'hésite pas !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



    regarde moi, assise dans l'ombre
    On peut tout cacher sous un sourire. Oui, parce que derrière ce geste anodin, symbole même d'une joie de vivre illusoire peut se cacher les blessures les plus béantes. La plupart des gens ne vont pas au delà de cette façade, de ce masque pourtant empli de faux-semblants. Au fond, un sourire n'est rien de plus qu'un magnifique mensonge.
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Lily L. Potter

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Lily L. Potter

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 22:02

bienvenue I love you
& bonne chance pour ta fiche (:
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Tobias E. Gray

Tσъу ×× Fondateur
Playmate à gros kiki.


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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 22:07

    ASH ASH ASH ASH ASSSSHHHH !
    JE TE KIFF DEJA !
    Bienvenue ici et bonne chance pour ta fiche
    Si tu as la moindre question, je suis là !

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

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Landry S. Lawford

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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 22:37

    Merci à toutes & tous pour votre accueil. (: I love you
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Emric B. Gray

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Dim 10 Juil - 22:54

    Bienvenue, et bonne chance pour ta fiche (:
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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Lun 11 Juil - 0:10

    Merci bien. (:
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Frederic Milo Weasley

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Lun 11 Juil - 10:57

Bienvenue sur F.W ! Smile Bon courage pour ta fiche ! Wink
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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Lun 11 Juil - 19:37

    Merci à vous deux. (: I love you
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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Lun 11 Juil - 20:18

    Thanks. (:
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Lily L. Potter

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Mar 12 Juil - 1:06

ton avatar est... ma foi... divin. j'exige un super lien omg. affraid
Spoiler:
 
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Landry S. Lawford

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Landry S. Lawford

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Mar 12 Juil - 1:48

    Mdr, j'y compte bien (: Kaya quoi. I love you
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Rose H. Weasley

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Rose H. Weasley

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MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Mar 12 Juil - 11:11

    ASHHHHHH !!!! I love you
    Bienvenue parmi les fous, j'espère que tu te plaira parmi nous !
    Fais gaffe avec Lily, elle est encore jeune et innocente ma cousine !
    En tout cas bon courage pour ta fiche !

    . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .


    ROSE H. WEASLEY △ I WAS YOUNGER THEN
    i had nothing to spend but time on you but it made me love more. Do what you said the words she said left out over unto the sky where i'll soon fly and he took the time to believe in to believe in what he said.. And he made me love he made me love he made me love more. Rose & Scorpius ♥️
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    Landry S. Lawford

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    Landry S. Lawford

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    MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Mar 12 Juil - 14:50

      Merci c'est gentil. (: I love you
      T'en fais pas je vais tâcher de faire attention. (a)
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    Calypso D. Gray

    FÉE ஜ fonda
    hate that i love you ❥


    Calypso D. Gray

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    MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Sam 23 Juil - 19:20

    Comme une conne, j'ai supprimé mon propre message.
    Bref, je me répète, tu es validé, très jolie fiche !

    N'oublie pas de recenser tes options et si tu le désire de postuler pour un poste de préfet ou bien pour le quidditch !


    . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .



      regarde moi, assise dans l'ombre
      On peut tout cacher sous un sourire. Oui, parce que derrière ce geste anodin, symbole même d'une joie de vivre illusoire peut se cacher les blessures les plus béantes. La plupart des gens ne vont pas au delà de cette façade, de ce masque pourtant empli de faux-semblants. Au fond, un sourire n'est rien de plus qu'un magnifique mensonge.
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    Landry S. Lawford

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    Landry S. Lawford

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    MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    Sam 23 Juil - 19:41

      Merci beaucoup à toi ; je n'y manquerai pas ! (:
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    MessageSujet: Re: SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé    

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    SHAWN † Ivresse, douleur & décadence. délai accordé
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